Israël Katz, ministre israélien de la Défense: «Le dictateur vantard de Téhéran s’est transformé en un assassin lâche. Les habitants de Téhéran en paieront le prix, et bientôt.»
Israël Katz, ministre israélien de la Défense: «Le dictateur vantard de Téhéran s’est transformé en un assassin lâche. Les habitants de Téhéran en paieront le prix, et bientôt.»

Le ton monte dangereusement entre Israël et l’Iran, à la suite de frappes iraniennes visant des civils israéliens. Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a lancé lundi une mise en garde explicite à l’adresse de Téhéran, affirmant que la capitale iranienne « paiera le prix » de ces attaques.

Dans une déclaration publiée sur ses réseaux sociaux, Israël Katz n’a pas mâché ses mots : « Le dictateur vantard de Téhéran s’est transformé en un assassin lâche qui tire délibérément sur les civils en Israël pour dissuader Tsahal de continuer l’offensive qui décime ses capacités, les habitants de Téhéran en paieront le prix, et bientôt. »

Cette menace directe intervient alors que l’armée israélienne poursuit une campagne militaire intensive contre des positions iraniennes en Syrie et au Liban, affirmant cibler les infrastructures du Corps des Gardiens de la Révolution islamique et leurs alliés dans la région. Le président iranien, Masoud Pezeshkian, est accusé par Israël de soutenir et de coordonner les dernières attaques contre la population israélienne.

Une nouvelle nuit de terreur

Les propos d’Israël Katz surviennent après une nouvelle nuit de bombardements iraniens sur Israël.

Les services de secours israéliens ont annoncé lundi un nouveau bilan des frappes iraniennes survenues dans la nuit, faisant état de cinq morts et 92 blessés.

Avec ce dernier chiffre, le nombre total de victimes en Israël depuis le début des représailles iraniennes vendredi s’élève désormais à 18 morts, selon les autorités sanitaires et la police.

De l’autre côté, les frappes israéliennes sur le territoire iranien ont causé au moins 224 morts et plus de mille blessés, d’après un communiqué du ministère iranien de la Santé publié dimanche.

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