Nawat Itsaragrisil a de nouveau fait réagir la communauté des concours de beauté après une déclaration visant Fatima Bosch, Miss Universe 2025. Interrogé lors d’un échange en direct au sujet de la Mexicaine, le dirigeant thaïlandais a répondu : «Je ne sais pas qui est Fatima Bosch. Qui est-elle ? Je ne sais pas. Pourquoi vous me demandez ça ? Je n’ai jamais entendu parler de cette personne auparavant.»
Pour rappel, Fatima Bosch reste associé à l’un des épisodes les plus tendus de la dernière édition de Miss Universe, son élection ayant été entachée par la triche.
Le conflit avait éclaté à Bangkok
Le différend entre Nawat Itsaragrisil et Fatima Bosch remonte au 4 novembre 2025, pendant une cérémonie organisée en Thaïlande avant la finale. Devant les autres candidates, Nawat avait reproché à Miss Mexico de ne pas avoir respecté certaines consignes liées à la promotion du pays hôte. Fatima Bosch avait contesté ces accusations et tenté de se défendre.
Fatima Bosch au cœur d’une élection totalement truquée
Après cet événement, Fatima Bosch avait remporté l’élection. Problème : cette dernière était totalement truquée ! Avant même la finale, Omar Harfouch, membre du jury officiel de Miss Universe 2025, avait claqué la porte en affirmant que l’élection était verrouillée. Il dénonçait l’existence d’un jury parallèle qui aurait choisi une partie des finalistes en dehors du vote des jurés officiels. Selon lui, Fatima Bosch était la gagnante prévue à l’avance. D’autres membres du jury ont confirmé les faits et révèle qu’ils n’avaient pas voté pour la Mexicaine, pourtant élue grâce à Raul Rocha, copropriétaire du concours.
Fatima Bosch, la «reine»illégitime, enchaîne les humiliations
Cette sortie de Nawat est un nouveau camouflet pour Fatima Bosch. Il y a quelques semaines, à Monaco, Miss Universe voulait s’acheter une crédibilité et transformer son passage en opération de prestige. Résultat : l’effet a tourné au camouflet. Annoncée autour d’un gala de couture censé lui offrir un décor princier, la Miss Universe 2025 s’est retrouvée dans un événement discret, sans véritable poids mondain, loin du grand rendez-vous international vendu par sa communication. Le coup le plus dur est venu du Palais : le prince Albert II ne l’a pas reçue, ne s’est pas affiché avec elle et n’a offert aucune caution institutionnelle à Miss Universe. Pour une reine déjà contestée après une élection dénoncée comme truquée, l’épisode monégasque ressemble à une humiliation publique : venue chercher du prestige, Fatima Bosch est repartie avec un prince absent, un gala raté et une image encore plus abîmée.
Nawat accueilli en patron après le MGI All Stars
De son côté, Nawat Itsaragrisil s’impose de plus en plus comme une figure respectée et incontournable des concours de beauté. Il â notamment lancé le MGI All Stars, organisé à Bangkok comme une grande vitrine du groupe Miss Grand International. Finale spectaculaire, candidates venues de plusieurs pays, jury exposé, communication massive : le patron thaïlandais a imposé son format et son tempo. Dans la foulée, son arrivée aux Philippines a confirmé son poids dans le milieu des concours de beauté. Reçu comme une star, applaudi par les fans et entouré des figures de Miss Grand, Nawat a été accueilli en véritable patron du concours asiatique. Une image forte pour celui qui continue de construire son propre empire, loin des polémiques qui secouent Miss Univers, qui retombe de jour en jour un peu plus dans l’anonymat et l’indifférence. Et pour cause, l’habit le fait pas le moine…