L’Iran affirme que le Liban fait partie intégrante d’un futur accord visant à mettre fin à la guerre avec les États-Unis, alors que des discussions diplomatiques se poursuivent en vue d’une possible signature en Suisse. Cette déclaration intervient dans un contexte de fortes tensions régionales et de négociations encore en cours sur les modalités du texte.
Selon le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, le projet de mémorandum mentionne le Liban à trois reprises. Il préciserait notamment la nécessité de mettre fin aux hostilités sur l’ensemble des fronts concernés, tout en garantissant le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du pays.
Baghaei a également indiqué que des visites diplomatiques dans plusieurs pays de la région figuraient à l’agenda de Téhéran avant la signature prévue de l’accord. Celle-ci pourrait intervenir vendredi à Genève, en Suisse, sous réserve de finalisation des derniers points en discussion.
Toujours selon le responsable iranien, une décision définitive concernant les modalités et le mécanisme de signature du protocole d’accord doit être prise dans les prochains jours. Les résultats de ces discussions devraient ensuite être rendus publics officiellement.
Cette annonce intervient dans un climat diplomatique particulièrement sensible entre l’Iran et les États-Unis, où chaque avancée ou blocage des négociations est scruté de près par les capitales régionales et internationales. Le rôle attribué au Liban dans ce potentiel accord souligne l’ampleur régionale que pourraient prendre les engagements en discussion.
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