La République démocratique du Congo fait face à une épidémie d’Ebola qui a tué 3 310 personnes sur 6 843 cas recensés. Le gouvernement a lancé une campagne de vaccination il y a quinze jours et espère obtenir jusqu’à 500 000 doses du vaccin Everbo.
Le bilan est lourd. En République démocratique du Congo, l’épidémie d’Ebola a officiellement causé 3 310 décès pour 6 843 cas enregistrés. Face à cette progression du virus, les autorités ont déclenché il y a quinze jours une campagne de vaccination s’appuyant sur le vaccin Everbo, avec l’ambition d’élargir rapidement cette opération à grande échelle.
Le gouvernement congolais cherche désormais à obtenir jusqu’à 500 000 doses pour couvrir davantage de population. L’enjeu est de taille dans un pays où les épidémies d’Ebola ont frappé à plusieurs reprises ces dernières décennies, rendant la logistique vaccinale particulièrement complexe dans certaines zones reculées.
Par ailleurs, en Mauritanie, le viol d’une fillette de 7 ans, rapporté par les médias locaux, a ravivé la colère de la société civile. Militants pour les droits des femmes et associations réclament un renforcement de la législation contre les violences sexuelles, un débat récurrent dans le pays.
Au Tchad, N’Djaména s’emploie à sécuriser sa frontière nord avec la Libye. Depuis plusieurs mois, les autorités tchadiennes renforcent leurs relations à la fois avec le gouvernement d’union nationale libyen et avec les forces du maréchal Khalifa Haftar, les deux pôles de pouvoir installés depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011. L’objectif affiché est double : garantir la sécurité dans cette zone et empêcher que les richesses minières du nord du pays, notamment l’or extrait dans la région du Tibesti, ne s’écoulent vers la Libye. Dans cette région, l’État tchadien et d’anciens groupes rebelles maintiennent une coopération décrite comme fragile autour de l’exploitation aurifère.

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