LIBAN - Omar Harfouch en visite à la rédaction de Nidaa Al-Watan : «La minorité intègre du Liban est le trésor le plus précieux du pays.» (Nida Al-Watan)
LIBAN – Omar Harfouch en visite à la rédaction de Nidaa Al-Watan : «La minorité intègre du Liban est le trésor le plus précieux du pays.» (Nida Al-Watan)

Après des années d’absence, l’homme d’affaires Omar Harfouch, associé de Nida Al-Watan, est retourné au Liban. Il s’est rendu dans les locaux du journal et a visité les bureaux, en présence de son associé le président du conseil d’administration de MTV, M. Michel Al-Murr, du rédacteur en chef de Nida Al-Watan, Amjad Iskandar, et du rédacteur en chef adjoint, Rami Naïm, de célèbre avocat Joseph Raphaël et du directeur Simon Dergham.

Une rencontre émouvante avec l’équipe du journal

Au cours de la journée, Omar Harfouch a rencontré l’équipe du quotidien et le site web du journal, et a fait l’éloge de ses efforts, louant son grand professionnalisme et son rôle important dans les médias libanais. .

Dans un discours adressé à la rédaction, Omar Harfouch a exprimé son émotion lors de cette réunion, affirmant : « Je suis ému d’être avec vous aujourd’hui. Je suis avec vous depuis près d’un an, presque quotidiennement, à cinq heures de l’après-midi. Nous avons appris à nous connaître via les vidéos, et j’ai découvert que le rédacteur en chef Amjad Iskandar et moi avons des affinités : nous fréquentons les mêmes lieux, aimons les mêmes choses, et nous nous ressemblons beaucoup. Il me parlait de vous, et le lendemain, je lisais ce que vous aviez écrit, jusqu’à connaître le caractère de chacun : qui est espiègle, qui est facile à vivre, qui est difficile. Et je vous aime tous. »

Omar Harfouch a souligné l’importance du journal papier : « J’ai appris à connaître le Liban davantage grâce à Nidaa Al-Watan, qui s’améliorait jour après jour. Avec la version papier, le mot écrit prend une valeur immense. Même si les gens lisent aujourd’hui sur les réseaux sociaux, le mot imprimé sur papier conserve sa sacralité depuis les textes sacrés. Tout ce qui est écrit sur papier reste. »

« Je puise mon courage dans le vôtre »

Selon Harfouch, le changement au Liban a commencé avec le lancement du journal en ligne : « Les positions prises par Nidaa Al-Watan étaient audacieuses et risquées, une menace pour quiconque y travaillait. Je puise mon courage dans le vôtre, et chaque jour, je sentais que ce que nous avions commencé à Paris avec Michel Al-Murr n’était pas de simples paroles, mais une réalité qui se renforçait jour après jour. »

Omar Harfouch a également évoqué son expérience dans les médias : « J’ai une vaste expérience dans les médias – journaux, magazines, radio et télévision – et j’ai beaucoup appris de M. Amjad Iskandar. » Il a précisé qu’il lit le journal quotidiennement de la première à la dernière page : « À cinq heures et demie du matin, j’ai déjà fini la lecture complète, et j’apprécie encore plus le journal quand je ne sais pas à l’avance ce qu’il contiendra. »

Michel Al-Murr, un modèle d’excellence

Lors de son intervention, Omar harfouch a rendu hommage à Michel Al-Murr : « Michel Al-Murr s’est fait lui-même, avec une vision claire. Aujourd’hui, il dirige un empire médiatique reconnu dans le monde arabe, en France et aux États-Unis. Avoir l’opportunité de participer à ce projet, même avec un rôle modeste, est un immense honneur, et j’en suis très fier. »

« Les personnes intègres au Liban subissent fatigue et pression »

Omar Harfouch a terminé son discours en rendant hommage aux personnes intègres : « Les personnes intègres au Liban subissent fatigue et pression, sont marginalisées… mais cette minorité est le trésor le plus précieux du pays. Si je peux la transformer en majorité, ce sera mon rêve. »

La visite s’est terminée par un moment de convivialité, avec la découpe d’un gâteau pour célébrer l’événement…

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