Washington sanctionne quatre hauts responsables cubains pour violations graves des droits humains
Washington sanctionne quatre hauts responsables cubains pour violations graves des droits humains

Les États-Unis ont officiellement désigné mercredi quatre responsables du régime cubain pour leur implication dans des violations flagrantes des droits de l’homme, a annoncé le secrétaire d’État Marco Rubio lors d’une audience de la commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants.

Cette mesure vise la procureure Yanaisa Matos Legrá ainsi que les juges Gladys Maria Padrón Canals, Maria Elena Fornari Conde et Juan Sosa Orama. Le Département d’État reproche à ces quatre fonctionnaires cubains d’avoir joué un rôle clé dans la répression judiciaire à l’encontre d’opposants politiques et de manifestants pacifiques.

« Les États-Unis continueront de dénoncer les violations systématiques des droits fondamentaux commises par le régime cubain et tiendront les responsables pour compte », a déclaré Rubio, qui a réaffirmé l’engagement de l’administration Trump à défendre la liberté politique et les principes démocratiques à travers le monde.

Ces désignations interviennent dans un contexte tendu entre Washington et La Havane, les relations bilatérales s’étant de nouveau dégradées sous le second mandat de Donald Trump, marqué par un durcissement de la politique à l’égard de l’île socialiste.

Les personnes désignées pourraient faire l’objet de sanctions, notamment de restrictions de visa, d’interdictions d’entrée sur le territoire américain et du gel de leurs avoirs aux États-Unis, bien que les détails des mesures concrètes n’aient pas encore été précisés.

La diplomatie cubaine n’a pas encore réagi à ces annonces, mais La Havane dénonce régulièrement les sanctions américaines comme des ingérences dans ses affaires intérieures.

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