Marseille : LFI s’en prend à la rénovation de la « Bonne Mère »… et oublie que la France est chrétienne
Marseille : LFI s’en prend à la rénovation de la « Bonne Mère »… et oublie que la France est chrétienne

Alors que la basilique Notre-Dame de la Garde est en pleine rénovation, des militants de La France insoumise s’indignent du soutien financier apporté par les collectivités locales. Une attaque idéologique qui révèle une méconnaissance inquiétante des fondements culturels de la France.

C’est un chantier de restauration indispensable : la basilique Notre-Dame de la Garde, emblème spirituel et patrimonial de Marseille, fait l’objet de travaux à hauteur de 2,8 millions d’euros. Pour sécuriser l’édifice et redonner son éclat à la statue recouverte de feuilles d’or, le diocèse a sollicité des dons… et reçu l’appui financier des collectivités. Ville, métropole, département et région ont accordé 1,7 million d’euros d’aides. Une mobilisation jugée inacceptable par les militants LFI des Bouches-du-Rhône, qui dénoncent une « pluie d’argent public » au profit d’un édifice religieux.

Mais la colère des insoumis ne fait pas l’unanimité. De nombreux élus, toutes tendances confondues, ont défendu ce soutien à un lieu chargé d’histoire. « Honte à vous ! S’attaquer à la Bonne Mère ! », a fustigé Martine Vassal, présidente du département et de la métropole. Elle accuse LFI de « communautarisme écœurant » et rappelle que Notre-Dame de la Garde fait partie de l’âme de Marseille. Même ton du côté du maire Benoît Payan, qui qualifie la basilique de « joyau patrimonial et culturel » et de « symbole de notre ville ».

Ce que LFI semble oublier, c’est que la France est une nation chrétienne dans ses racines, dans sa culture, dans son identité. C’est la République qui est laïque, pas le pays lui-même. Et entretenir les églises, c’est entretenir l’Histoire de France. Le soutien aux monuments religieux, bien qu’appartenant à des institutions privées, est non seulement légal, mais légitime dès lors qu’ils participent au patrimoine collectif. Rejeter ce principe au nom d’un anticléricalisme de circonstance, c’est faire preuve d’un sectarisme d’un autre âge.

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