Alors que 12 millions d’élèves font leur rentrée ce lundi 1er septembre, la ministre de l’Éducation nationale, Élisabeth Borne, a admis sur RTL que « l’équivalent de 2500 professeurs » manquaient à l’appel. Un chiffre légèrement inférieur à celui de l’an dernier, mais qui souligne encore une fois les difficultés chroniques de recrutement de l’école française.
Des remplaçants en renfort, mais des trous persistants
La ministre a assuré que « 99,9% des postes sont pourvus dans le premier degré », tout en reconnaissant que des heures d’enseignement resteraient sans titulaire. Pour tenter de limiter les absences, elle dit vouloir « renforcer les équipes de remplaçants », afin qu’il y ait un professeur devant chaque classe non seulement à la rentrée, mais tout au long de l’année.
Cette rentrée est aussi marquée par de nouvelles réformes : retour d’une épreuve de mathématiques en première, évolution du contrôle continu au bac, et durcissement des règles pour l’accès au rattrapage. Le brevet sera également remodelé, tandis que le dispositif « portable en pause », destiné à lutter contre l’usage abusif des téléphones au collège, sera progressivement généralisé.