La scène, captée par l’AFP ce jeudi 25 septembre, est aussi symbolique que provocante. Quelques minutes après la condamnation de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison pour association de malfaiteurs dans l’affaire du financement libyen, Carla Bruni s’est saisie d’une bonnette de micro siglée « Mediapart » et l’a jetée au sol, dans un geste sec, accompagné d’un sourire.
Ce geste, survenu à la sortie du point presse improvisé de son époux, intervient dans un contexte de forte tension entre le couple Sarkozy et le média d’investigation. Nicolas Sarkozy a de nouveau accusé Mediapart d’être à l’origine d’une « procédure fondée sur un faux », citant la décision du tribunal tout en affirmant qu’il se « battra jusqu’à son dernier souffle » pour prouver son innocence. Reste que le verdict est tombé : la justice, après quatorze ans d’enquête et de débats, a reconnu l’ancien président coupable. Et si le geste de Carla Bruni visait à minimiser Mediapart, il en a paradoxalement souligné l’impact historique.
Que retenir rapidement ?
La scène, captée par l’AFP ce jeudi 25 septembre, est aussi symbolique que provocante. Quelques minutes après la condamnation de Nicolas Sarkozy à cinq ans