IMG_3249
IMG_3249

Julian Jacob est un nom que les téléspectateurs de Qui veut être mon associé ? sur M6 apprendront à connaître dès ce mercredi soir. À la tête de Wyncor, une entreprise spécialisée dans la fabrication et la distribution de jouets sous licence (Peppa Pig, Miraculous, etc.), il s’est imposé comme un acteur majeur du secteur, avec une présence dans 43 pays et plus de 15 000 magasins à travers le monde. Son succès repose sur une stratégie innovante : un circuit court qui réduit les délais de mise en rayon et élimine le gaspillage en produisant uniquement à la demande.

Loin du profil classique du chef d’entreprise obnubilé par l’optimisation fiscale, Julian Jacob assume pleinement son attachement au modèle français. Invité sur le Bzzzz TV du Figaro, animé par Damien Canivez, il a affirmé que la France était « un pays génial pour entreprendre », soulignant les aides disponibles et la protection sociale qu’on ne retrouve pas aux États-Unis. « La fiscalité française est équivalente à celle de la Californie, sauf qu’ici, nous avons une véritable protection sociale », a-t-il expliqué. Ayant vécu plusieurs années à Los Angeles, il insiste sur le fait que la vie y est encore plus chère qu’en France, sans les avantages du système hexagonal.

Son engagement dépasse le cadre économique. Julian Jacob ne se fixe aucune limite d’investissement et fonctionne au coup de cœur. Mais ce qui le distingue, c’est sa volonté d’apporter une dimension caritative à ses deals : lorsqu’il investit dans une entreprise, il reverse systématiquement une part des bénéfices à une association. Une démarche personnelle qui trouve son origine dans son histoire. Ancien obèse, il a connu le harcèlement scolaire et a été suivi dans plusieurs hôpitaux parisiens, notamment à Trousseau et Necker. À 22 ans, il a été confronté à un grave problème de santé au cerveau, une épreuve qui a renforcé sa détermination à redonner à ceux qui en ont besoin.

« Quand on aime, on ne compte pas ! », affirme-t-il en évoquant son approche de l’investissement. Ce tempérament passionné l’a conduit à quelques affrontements avec les autres investisseurs de Qui veut être mon associé ?, mais il se réjouit de cette première expérience télévisée. « J’ai été chamboulé émotionnellement par certains entrepreneurs. Il y a des histoires qui marquent et qui méritent qu’on s’engage au-delà du simple business », confie-t-il.

Entrepreneur à succès, philanthrope et fervent défenseur du modèle français, Julian Jacob incarne une nouvelle génération de chefs d’entreprise qui ne voient pas l’impôt comme un fardeau, mais comme le prix d’un environnement où il est possible de réussir tout en restant solidaire. Un état d’esprit rafraîchissant, qui tranche avec les discours habituels sur l’exil fiscal et qui promet d’apporter une touche singulière à cette saison de Qui veut être mon associé ?.

Partager