Ce samedi, les rues de Londres sont le théâtre d’une manifestation d’ampleur, organisée par l’activiste britannique d’extrême droite Tommy Robinson. L’événement, intitulé « Unite the Kingdom », rassemble plusieurs centaine de milliers de participants venus de tout le Royaume-Uni, principalement issus de la mouvance nationaliste et patriote.
Le cortège a débuté vers 11h30 près du pont de Waterloo, dans le quartier de Southwark, avant de traverser Westminster et de se diriger vers le 10 Downing Street, résidence officielle du Premier ministre britannique. Les manifestants ont parcouru les principales artères de la capitale, donnant à la marche une visibilité importante et mobilisant l’attention des médias nationaux et internationaux.
De nombreux slogans anti-immigration
Les participants portent des drapeaux britanniques et des croix de Saint-Georges, tandis que de nombreux slogans anti-immigration et nationalistes sont visibles sur les pancartes et banderoles. L’événement rend aussi hommage à Charlie Kirk, activiste américain assassiné dans l’Utah par un militant d’extrême gauche.
Parmi les figures notables présentes figurent Katie Hopkins, Ant Middleton et Laurence Fox, ainsi que des personnalités politiques européennes comme le député allemand Petr Bystron. Cette manifestation prône la défense de la souveraineté britannique, la critique des politiques migratoires et la dénonciation de ce que les organisateurs qualifient de menace culturelle et sociale.
Cette manifestation s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes au Royaume-Uni, où les questions d’immigration et d’identité nationale sont au cœur du débat public. Selon les organisateurs, la marche vise à exprimer leur opposition aux politiques migratoires actuelles et à dénoncer ce qu’ils considèrent comme une submersion migratoire.
L’événement fait suite également dans la foulée du meurtre de Charlie Kirk, un activiste américain de droite, tué lors d’un débat public dans l’Utah. Des munitions retrouvées sur le lieu du crime portaient des inscriptions telles que « transgenre » et « antifasciste », confirmant une motivation politique derrière l’attaque. Cet événement a été mentionné par plusieurs orateurs lors de la marche, renforçant l’argumentaire de la mobilisation…
