La police de Hong Kong dispose désormais de nouveaux pouvoirs lui permettant d’exiger les mots de passe de téléphones et d’ordinateurs dans le cadre d’enquêtes liées à la sécurité nationale, une mesure qui suscite des inquiétudes sur les libertés publiques.
Selon les nouvelles règles publiées par les autorités, toute personne soupçonnée d’infraction à la loi sur la sécurité nationale peut être contrainte de fournir l’accès à ses appareils électroniques. Le refus d’obtempérer peut entraîner jusqu’à un an de prison et une amende, tandis que fournir de fausses informations expose à des sanctions plus lourdes.
Ces dispositions s’inscrivent dans le cadre de la législation imposée par Pékin en 2020, qui vise à lutter contre des actes tels que la subversion ou la collusion avec des forces étrangères, passibles de peines pouvant aller jusqu’à la prison à vie.
Le gouvernement local affirme que ces amendements sont conformes à la Loi fondamentale et nécessaires pour garantir la sécurité, tandis que les critiques y voient un durcissement supplémentaire de la répression de l’opposition.
Parallèlement, en Europe, la Banque centrale européenne se tient prête à intervenir face aux risques inflationnistes liés aux tensions géopolitiques.
Peter Kazimir, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, a indiqué que l’institution n’hésiterait pas à resserrer sa politique monétaire si la hausse des prix, notamment alimentée par l’énergie, devait s’installer durablement.
La BCE a récemment maintenu ses taux inchangés, mais s’inquiète des effets de la guerre au Moyen-Orient, susceptible de faire grimper l’inflation au-delà de son objectif de 2 %, tout en pesant sur la croissance économique.
Dans ce contexte, les autorités monétaires européennes surveillent de près l’évolution des marchés de l’énergie et des chaînes d’approvisionnement, afin d’ajuster leur réponse si nécessaire.
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