Raphaël Glucksmann assume et justifie le refus de censurer le gouvernement Lecornu
Raphaël Glucksmann assume et justifie le refus de censurer le gouvernement Lecornu

Quelques heures après le rejet des deux motions de censure à l’Assemblée nationale, Raphaël Glucksmann, président de Place publique et allié du Parti socialiste, a assumé publiquement sa position. Sur X, il a affirmé : « Nous assumons totalement le refus de la censure aujourd’hui et la volonté de faire place au débat parlementaire. Notre voie, c’est celle du rapport de forces exigeant, dans le cadre d’une démocratie parlementaire renforcée, pas celle du tout ou rien qui mène au chaos. »

Un choix assumé face à LFI et Mélenchon

L’eurodéputé, souvent critique envers Jean-Luc Mélenchon et la ligne de La France insoumise, a défendu une approche qu’il juge « responsable », préférant la négociation au coup de force. Selon lui, la suspension de la réforme des retraites et l’abandon du 49.3 constituent déjà « des avancées réelles » obtenues grâce au dialogue. « Ce n’est pas un ralliement au gouvernement ou une approbation d’un budget injuste, c’est un acte de responsabilité », a-t-il insisté.

Glucksmann a enfin appelé à « pousser des mesures de justice fiscale et sociale » dans le cadre d’un débat parlementaire renforcé, « sous les yeux des Françaises et des Français ». Pour lui, « les grands choix qui détermineront l’avenir du pays » seront faits en 2027, lors de la présidentielle, et non dans « les postures et les crises stériles » qui fracturent aujourd’hui l’hémicycle.

Que retenir rapidement ?

Quelques heures après le rejet des deux motions de censure à l’Assemblée nationale, Raphaël Glucksmann, président de Place publique et allié du Parti socia

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