**Ursula von der Leyen en Écosse pour finaliser un accord commercial majeur avec Donald Trump** La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est rendue samedi en Écosse en vue d’une rencontre cruciale avec le président américain Donald Trump, prévue dimanche après-midi. Cette réunion, organisée en marge d’un séjour privé de Trump dans un domaine de golf écossais, pourrait déboucher sur l’un des plus importants accords commerciaux transatlantiques de la décennie. Selon des porte-parole de la Commission européenne, les négociations entre les deux blocs sont désormais à un stade avancé, bien que plusieurs points de désaccord subsistent. Trump a affirmé à son arrivée vendredi soir qu’il était « impatient de retrouver » Ursula von der Leyen, qu’il a qualifiée de « dirigeante très respectée ». Il a estimé qu’il y avait « une chance sur deux » de parvenir à un accord, tout en insistant sur le fait que l’Union européenne était « très désireuse » de conclure. L’accord en discussion pourrait inclure une réduction des droits de douane européens, en particulier sur certains produits industriels et agricoles, contre la suspension ou l’atténuation d’un projet américain d’imposer un tarif douanier de 15 % sur plusieurs catégories de produits européens. Bruxelles a de son côté déjà voté en faveur de contre-mesures tarifaires sur près de 109 milliards de dollars de marchandises américaines, en cas d’échec des pourparlers. La portée potentielle de l’accord inquiète certains membres du Congrès américain, qui ont averti que l’intensification des tensions commerciales pourrait avoir un impact économique mondial estimé à 9,5 billions de dollars. Dans ce contexte, la rencontre bilatérale à venir est perçue comme une tentative de désamorcer une confrontation douanière majeure entre les deux plus grandes puissances économiques du monde. La délégation américaine envoyée spécialement pour l’occasion comprend le représentant au Commerce, Jamieson Greer, et le secrétaire au Commerce, Howard Lutnick. Tous deux ont quitté Washington samedi pour rejoindre Édimbourg, où des discussions de haut niveau ont débuté en coulisses avec des responsables européens. Selon une source au sein de l’administration américaine ayant requis l’anonymat, les négociateurs sont « prudemment optimistes », mais aucune certitude ne peut encore être avancée. « Ce n’est pas fini tant que ce n’est pas signé », a-t-elle déclaré. Un accord final, s’il est conclu, surpasserait en volume l’accord de 550 milliards de dollars récemment signé entre les États-Unis et le Japon, et constituerait un jalon majeur pour Donald Trump à l’approche de l’élection présidentielle de 2026. Il pourrait également offrir à Ursula von der Leyen une victoire politique précieuse alors que son second mandat à la tête de la Commission européenne approche de sa fin.
**Ursula von der Leyen en Écosse pour finaliser un accord commercial majeur avec Donald Trump** La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est rendue samedi en Écosse en vue d’une rencontre cruciale avec le président américain Donald Trump, prévue dimanche après-midi. Cette réunion, organisée en marge d’un séjour privé de Trump dans un domaine de golf écossais, pourrait déboucher sur l’un des plus importants accords commerciaux transatlantiques de la décennie. Selon des porte-parole de la Commission européenne, les négociations entre les deux blocs sont désormais à un stade avancé, bien que plusieurs points de désaccord subsistent. Trump a affirmé à son arrivée vendredi soir qu’il était « impatient de retrouver » Ursula von der Leyen, qu’il a qualifiée de « dirigeante très respectée ». Il a estimé qu’il y avait « une chance sur deux » de parvenir à un accord, tout en insistant sur le fait que l’Union européenne était « très désireuse » de conclure. L’accord en discussion pourrait inclure une réduction des droits de douane européens, en particulier sur certains produits industriels et agricoles, contre la suspension ou l’atténuation d’un projet américain d’imposer un tarif douanier de 15 % sur plusieurs catégories de produits européens. Bruxelles a de son côté déjà voté en faveur de contre-mesures tarifaires sur près de 109 milliards de dollars de marchandises américaines, en cas d’échec des pourparlers. La portée potentielle de l’accord inquiète certains membres du Congrès américain, qui ont averti que l’intensification des tensions commerciales pourrait avoir un impact économique mondial estimé à 9,5 billions de dollars. Dans ce contexte, la rencontre bilatérale à venir est perçue comme une tentative de désamorcer une confrontation douanière majeure entre les deux plus grandes puissances économiques du monde. La délégation américaine envoyée spécialement pour l’occasion comprend le représentant au Commerce, Jamieson Greer, et le secrétaire au Commerce, Howard Lutnick. Tous deux ont quitté Washington samedi pour rejoindre Édimbourg, où des discussions de haut niveau ont débuté en coulisses avec des responsables européens. Selon une source au sein de l’administration américaine ayant requis l’anonymat, les négociateurs sont « prudemment optimistes », mais aucune certitude ne peut encore être avancée. « Ce n’est pas fini tant que ce n’est pas signé », a-t-elle déclaré. Un accord final, s’il est conclu, surpasserait en volume l’accord de 550 milliards de dollars récemment signé entre les États-Unis et le Japon, et constituerait un jalon majeur pour Donald Trump à l’approche de l’élection présidentielle de 2026. Il pourrait également offrir à Ursula von der Leyen une victoire politique précieuse alors que son second mandat à la tête de la Commission européenne approche de sa fin.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est rendue samedi en Écosse en vue d’une rencontre cruciale avec le président américain Donald Trump, prévue dimanche après-midi. Cette réunion, organisée en marge d’un séjour privé de Trump dans un domaine de golf écossais, pourrait déboucher sur l’un des plus importants accords commerciaux transatlantiques de la décennie.

Selon des porte-parole de la Commission européenne, les négociations entre les deux blocs sont désormais à un stade avancé, bien que plusieurs points de désaccord subsistent. Trump a affirmé à son arrivée vendredi soir qu’il était « impatient de retrouver » Ursula von der Leyen, qu’il a qualifiée de « dirigeante très respectée ». Il a estimé qu’il y avait « une chance sur deux » de parvenir à un accord, tout en insistant sur le fait que l’Union européenne était « très désireuse » de conclure.

L’accord en discussion pourrait inclure une réduction des droits de douane européens, en particulier sur certains produits industriels et agricoles, contre la suspension ou l’atténuation d’un projet américain d’imposer un tarif douanier de 15 % sur plusieurs catégories de produits européens. Bruxelles a de son côté déjà voté en faveur de contre-mesures tarifaires sur près de 109 milliards de dollars de marchandises américaines, en cas d’échec des pourparlers.

La portée potentielle de l’accord inquiète certains membres du Congrès américain, qui ont averti que l’intensification des tensions commerciales pourrait avoir un impact économique mondial estimé à 9,5 billions de dollars. Dans ce contexte, la rencontre bilatérale à venir est perçue comme une tentative de désamorcer une confrontation douanière majeure entre les deux plus grandes puissances économiques du monde.

La délégation américaine envoyée spécialement pour l’occasion comprend le représentant au Commerce, Jamieson Greer, et le secrétaire au Commerce, Howard Lutnick. Tous deux ont quitté Washington samedi pour rejoindre Édimbourg, où des discussions de haut niveau ont débuté en coulisses avec des responsables européens.

Selon une source au sein de l’administration américaine ayant requis l’anonymat, les négociateurs sont « prudemment optimistes », mais aucune certitude ne peut encore être avancée. « Ce n’est pas fini tant que ce n’est pas signé », a-t-elle déclaré.

Un accord final, s’il est conclu, surpasserait en volume l’accord de 550 milliards de dollars récemment signé entre les États-Unis et le Japon, et constituerait un jalon majeur pour Donald Trump à l’approche de l’élection présidentielle de 2026. Il pourrait également offrir à Ursula von der Leyen une victoire politique précieuse alors que son second mandat à la tête de la Commission européenne approche de sa fin.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est rendue samedi en Écosse en vue d’une rencontre cruciale avec le président américain Donald Trump, prévue dimanche après-midi. Cette réunion, organisée en marge d’un séjour privé de Trump dans un domaine de golf écossais, pourrait déboucher sur l’un des plus importants accords commerciaux transatlantiques de la décennie.

Selon des porte-parole de la Commission européenne, les négociations entre les deux blocs sont désormais à un stade avancé, bien que plusieurs points de désaccord subsistent. Trump a affirmé à son arrivée vendredi soir qu’il était « impatient de retrouver » Ursula von der Leyen, qu’il a qualifiée de « dirigeante très respectée ». Il a estimé qu’il y avait « une chance sur deux » de parvenir à un accord, tout en insistant sur le fait que l’Union européenne était « très désireuse » de conclure.

L’accord en discussion pourrait inclure une réduction des droits de douane européens, en particulier sur certains produits industriels et agricoles, contre la suspension ou l’atténuation d’un projet américain d’imposer un tarif douanier de 15 % sur plusieurs catégories de produits européens. Bruxelles a de son côté déjà voté en faveur de contre-mesures tarifaires sur près de 109 milliards de dollars de marchandises américaines, en cas d’échec des pourparlers.

La portée potentielle de l’accord inquiète certains membres du Congrès américain, qui ont averti que l’intensification des tensions commerciales pourrait avoir un impact économique mondial estimé à 9,5 billions de dollars. Dans ce contexte, la rencontre bilatérale à venir est perçue comme une tentative de désamorcer une confrontation douanière majeure entre les deux plus grandes puissances économiques du monde.

La délégation américaine envoyée spécialement pour l’occasion comprend le représentant au Commerce, Jamieson Greer, et le secrétaire au Commerce, Howard Lutnick. Tous deux ont quitté Washington samedi pour rejoindre Édimbourg, où des discussions de haut niveau ont débuté en coulisses avec des responsables européens.

Selon une source au sein de l’administration américaine ayant requis l’anonymat, les négociateurs sont « prudemment optimistes », mais aucune certitude ne peut encore être avancée. « Ce n’est pas fini tant que ce n’est pas signé », a-t-elle déclaré.

Un accord final, s’il est conclu, surpasserait en volume l’accord de 550 milliards de dollars récemment signé entre les États-Unis et le Japon, et constituerait un jalon majeur pour Donald Trump à l’approche de l’élection présidentielle de 2026. Il pourrait également offrir à Ursula von der Leyen une victoire politique précieuse alors que son second mandat à la tête de la Commission européenne approche de sa fin.

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