Le président américain Donald Trump a averti mardi que le Hamas disposait de trois à quatre jours pour accepter le plan de paix proposé par Washington pour Gaza, faute de quoi le groupe palestinien s’exposerait à une « fin très triste ».
Le plan, détaillé dans un document de 20 points, prévoit notamment un cessez-le-feu, un échange de prisonniers, le désarmement du Hamas et un retrait progressif des troupes israéliennes de Gaza. Présenté comme une voie pour mettre fin à deux ans de guerre, il a reçu l’appui du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, qui s’est affiché aux côtés de Trump à la Maison Blanche pour en confirmer la compatibilité avec les objectifs sécuritaires d’Israël.
Les médiateurs du Qatar et de l’Égypte ont transmis la proposition au Hamas lundi soir. Mais le groupe islamiste, absent des discussions, n’a pas encore officiellement répondu. Selon des sources régionales, ses dirigeants procèdent actuellement à des consultations internes.
Plusieurs pays arabes et musulmans ont salué les efforts diplomatiques des États-Unis, soulignant l’urgence de trouver une issue à un conflit qui a causé d’immenses pertes humaines et aggravé la crise humanitaire dans l’enclave palestinienne.
L’ultimatum fixé par Trump met une pression sans précédent sur le Hamas, alors que Washington espère arracher un accord avant que la situation ne dégénère davantage. Reste à savoir si le mouvement acceptera une proposition qui implique son désarmement, l’un des points les plus sensibles du texte.
Que retenir rapidement ?
Le président américain Donald Trump a averti mardi que le Hamas disposait de trois à quatre jours pour accepter le plan de paix proposé par Washington pour