L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair pourrait jouer un rôle majeur dans la gestion de la bande de Gaza après la guerre, dans le cadre d’un plan de paix porté par l’administration Trump, a rapporté jeudi le Financial Times.
Selon des sources citées par le quotidien, Blair cherche à obtenir une position centrale dans l’organisation et la supervision de l’après-conflit, au moment où Washington tente de définir les contours d’un règlement durable. Aucune confirmation officielle n’a cependant été donnée à ce stade.
Cette initiative s’inscrirait dans le prolongement de l’implication passée de Blair au Proche-Orient : il avait été nommé en 2007 envoyé spécial du Quartet (États-Unis, Union européenne, Russie et ONU) pour la paix au Moyen-Orient, un mandat qu’il a exercé jusqu’en 2015.
Le Financial Times précise que la proposition est encore en discussion et qu’elle suscite des réactions contrastées parmi les diplomates et acteurs régionaux, certains saluant son expérience, d’autres doutant de sa capacité à fédérer des parties prenantes profondément divisées.
Reuters n’a pas pu vérifier immédiatement ces informations, et ni l’entourage de Tony Blair ni les autorités américaines n’ont réagi publiquement à ce stade.
Que retenir rapidement ?
L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair pourrait jouer un rôle majeur dans la gestion de la bande de Gaza après la guerre, dans le cadre d’un plan