La Russie a annoncé mercredi qu’elle ne reconnaissait pas le rétablissement des sanctions des Nations unies contre l’Iran, affirmant qu’elle n’entendait pas appliquer ces mesures décidées dans le cadre du mécanisme de « snapback ».
Samedi soir, l’ONU a rétabli un embargo sur les armes et d’autres sanctions visant Téhéran, en réaction à son programme nucléaire, après une initiative lancée par la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni. Ces pays accusent l’Iran d’avoir violé l’accord de 2015 destiné à l’empêcher de développer l’arme nucléaire. Téhéran nie toute ambition militaire et a promis une « réponse sévère ».
L’ambassadeur russe à l’ONU, Vassily Nebenzia, a déclaré lors d’une conférence de presse que Moscou ne considérait pas ces sanctions comme juridiquement entrées en vigueur. « Nous allons vivre dans deux réalités parallèles : pour certains, le snapback a eu lieu, pour nous non. Cela pose un problème. Voyons comment nous en sortirons », a-t-il affirmé.
La Russie assure la présidence tournante du Conseil de sécurité de l’ONU pour le mois d’octobre, ce qui confère un relief particulier à sa position. Nebenzia a ajouté que ce développement risquait d’aggraver les tensions au Moyen-Orient, quelques mois seulement après que les États-Unis et Israël ont mené des frappes contre des sites nucléaires iraniens.
La fin de l’accord nucléaire de 2015, signé entre l’Iran et les grandes puissances (États-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne), semble désormais entérinée, accentuant le risque d’une escalade dans la région.
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