Des députés britanniques remettent en cause la résidence du prince Andrew au manoir de Windsor
Des députés britanniques remettent en cause la résidence du prince Andrew au manoir de Windsor

Une commission parlementaire britannique a soulevé mercredi la question de savoir si le prince Andrew devait continuer à occuper le Royal Lodge, un vaste manoir situé sur le domaine royal de Windsor, dans l’ouest de Londres. Cette rare intervention politique intervient alors que le frère cadet du roi Charles III fait face à une pression croissante liée à ses anciens liens avec le délinquant sexuel américain Jeffrey Epstein.

Âgé de 65 ans, le prince Andrew a déjà été contraint, au début du mois, de renoncer à son titre de duc d’York à la suite d’un nouvel examen de ses activités par la Maison royale. La commission du Parlement, chargée de la gestion des biens de la Couronne, s’est penchée sur les conditions d’occupation du Royal Lodge, propriété prestigieuse qu’Andrew occupe depuis plusieurs décennies.

Certains députés ont estimé que le maintien du prince dans cette résidence de luxe, alors qu’il n’exerce plus aucune fonction officielle, porte atteinte à l’image de la monarchie et pose des questions de transparence financière. D’autres ont demandé à connaître les détails du bail, notamment le coût de son entretien et la part supportée par les fonds publics.

Le Royal Lodge, composé de plus de trente pièces et entouré d’un vaste parc, est évalué à plusieurs millions de livres sterling. Andrew y réside depuis les années 2000, après avoir signé un bail de 75 ans avec le domaine de la Couronne. Cependant, des sources proches du palais ont indiqué que le roi Charles souhaiterait réévaluer cette situation dans le cadre d’une gestion plus stricte des propriétés royales.

Le prince, déjà écarté de la vie publique depuis 2019, continue de nier toute implication dans les affaires liées à Epstein. Malgré cela, la polémique autour de son mode de vie et de sa proximité passée avec le financier américain continue d’alimenter les critiques, y compris au sein du Parlement, où plusieurs élus réclament désormais plus de clarté sur l’utilisation des biens royaux et la responsabilité des membres de la famille dans leur entretien.

Que retenir rapidement ?

Une commission parlementaire britannique a soulevé mercredi la question de savoir si le prince Andrew devait continuer à occuper le Royal Lodge, un vaste m

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