Le gouvernement néo-zélandais a présenté un projet de loi visant à renforcer son dispositif en matière d’immigration. Porté par la ministre Erica Stanford, ce texte entend adapter le système aux enjeux actuels, notamment en matière de sécurité et de gestion des flux migratoires, tout en continuant d’attirer une main-d’œuvre qualifiée.
Parmi les principales mesures, le projet prévoit un durcissement des règles d’expulsion. La période durant laquelle un étranger peut être expulsé après une condamnation serait ainsi portée de 10 à 20 ans. L’objectif affiché est de mieux lutter contre les crimes graves et les infractions liées à l’immigration.
Des règles renforcées pour l’asile et la sécurité
Le texte prévoit également des ajustements concernant les demandes d’asile. Les autorités pourront prendre en compte des crimes commis sur le territoire avant l’obtention du statut de réfugié, et renforcer le suivi des demandeurs jugés de mauvaise foi ou ne respectant pas les procédures administratives.
Le gouvernement justifie ces mesures par la nécessité de disposer d’outils « proportionnés » pour gérer les risques, tout en protégeant les migrants contre l’exploitation. Le projet de loi doit désormais être examiné par le Parlement dans les prochaines semaines avant son éventuelle adoption.
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