**La Grèce durcit sa politique envers les demandeurs d’asile déboutés** Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a annoncé mercredi l’élaboration d’une nouvelle législation visant à renforcer les sanctions contre les migrants en situation irrégulière et à accélérer les procédures de retour dans leur pays d’origine, dans un contexte de regain de tensions autour de la politique migratoire en Europe. Lors d’une réunion de son cabinet à Athènes, Mitsotakis a déclaré que le texte en préparation introduira des sanctions plus sévères pour les personnes entrées illégalement sur le territoire ou restées en Grèce après le rejet de leur demande d’asile. « Les sanctions seront plus lourdes », a-t-il prévenu, tout en insistant sur la nécessité d’un « mécanisme plus efficace et plus équitable » pour organiser les retours. La Grèce, en première ligne de la crise migratoire de 2015-2016, a vu passer plus d’un million de personnes fuyant la guerre et la pauvreté, notamment au Moyen-Orient et en Afrique. Si les arrivées ont depuis diminué, l’immigration demeure un sujet politiquement sensible dans le pays, et le gouvernement conservateur s’efforce de durcir sa position. Selon les autorités grecques, les flux migratoires ont baissé de 30 % au cours des quatre premiers mois de l’année 2025 par rapport à l’année précédente, en particulier le long de la frontière terrestre orientale avec la Turquie. Cependant, une nouvelle route maritime en provenance de Libye a récemment conduit à une hausse des arrivées sur les îles de Crète et de Gavdos, poussant Athènes à réagir. Le projet de loi devra être adopté par le Parlement grec pour entrer en vigueur. Il intervient alors que l’Union européenne envisage également de modifier sa propre législation afin de permettre aux États membres d’expulser plus facilement les demandeurs d’asile déboutés vers des pays tiers jugés sûrs. Des milliers de migrants déboutés demeurent actuellement bloqués en Grèce, une situation que le gouvernement souhaite désamorcer en accélérant les procédures et en renforçant le contrôle des frontières.
**La Grèce durcit sa politique envers les demandeurs d’asile déboutés** Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a annoncé mercredi l’élaboration d’une nouvelle législation visant à renforcer les sanctions contre les migrants en situation irrégulière et à accélérer les procédures de retour dans leur pays d’origine, dans un contexte de regain de tensions autour de la politique migratoire en Europe. Lors d’une réunion de son cabinet à Athènes, Mitsotakis a déclaré que le texte en préparation introduira des sanctions plus sévères pour les personnes entrées illégalement sur le territoire ou restées en Grèce après le rejet de leur demande d’asile. « Les sanctions seront plus lourdes », a-t-il prévenu, tout en insistant sur la nécessité d’un « mécanisme plus efficace et plus équitable » pour organiser les retours. La Grèce, en première ligne de la crise migratoire de 2015-2016, a vu passer plus d’un million de personnes fuyant la guerre et la pauvreté, notamment au Moyen-Orient et en Afrique. Si les arrivées ont depuis diminué, l’immigration demeure un sujet politiquement sensible dans le pays, et le gouvernement conservateur s’efforce de durcir sa position. Selon les autorités grecques, les flux migratoires ont baissé de 30 % au cours des quatre premiers mois de l’année 2025 par rapport à l’année précédente, en particulier le long de la frontière terrestre orientale avec la Turquie. Cependant, une nouvelle route maritime en provenance de Libye a récemment conduit à une hausse des arrivées sur les îles de Crète et de Gavdos, poussant Athènes à réagir. Le projet de loi devra être adopté par le Parlement grec pour entrer en vigueur. Il intervient alors que l’Union européenne envisage également de modifier sa propre législation afin de permettre aux États membres d’expulser plus facilement les demandeurs d’asile déboutés vers des pays tiers jugés sûrs. Des milliers de migrants déboutés demeurent actuellement bloqués en Grèce, une situation que le gouvernement souhaite désamorcer en accélérant les procédures et en renforçant le contrôle des frontières.

Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a annoncé mercredi l’élaboration d’une nouvelle législation visant à renforcer les sanctions contre les migrants en situation irrégulière et à accélérer les procédures de retour dans leur pays d’origine, dans un contexte de regain de tensions autour de la politique migratoire en Europe.

Lors d’une réunion de son cabinet à Athènes, Mitsotakis a déclaré que le texte en préparation introduira des sanctions plus sévères pour les personnes entrées illégalement sur le territoire ou restées en Grèce après le rejet de leur demande d’asile. « Les sanctions seront plus lourdes », a-t-il prévenu, tout en insistant sur la nécessité d’un « mécanisme plus efficace et plus équitable » pour organiser les retours.

La Grèce, en première ligne de la crise migratoire de 2015-2016, a vu passer plus d’un million de personnes fuyant la guerre et la pauvreté, notamment au Moyen-Orient et en Afrique. Si les arrivées ont depuis diminué, l’immigration demeure un sujet politiquement sensible dans le pays, et le gouvernement conservateur s’efforce de durcir sa position.

Selon les autorités grecques, les flux migratoires ont baissé de 30 % au cours des quatre premiers mois de l’année 2025 par rapport à l’année précédente, en particulier le long de la frontière terrestre orientale avec la Turquie. Cependant, une nouvelle route maritime en provenance de Libye a récemment conduit à une hausse des arrivées sur les îles de Crète et de Gavdos, poussant Athènes à réagir.

Le projet de loi devra être adopté par le Parlement grec pour entrer en vigueur. Il intervient alors que l’Union européenne envisage également de modifier sa propre législation afin de permettre aux États membres d’expulser plus facilement les demandeurs d’asile déboutés vers des pays tiers jugés sûrs.

Des milliers de migrants déboutés demeurent actuellement bloqués en Grèce, une situation que le gouvernement souhaite désamorcer en accélérant les procédures et en renforçant le contrôle des frontières.

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