À l’occasion de la Journée des fiertés, une coalition de pays occidentaux – incluant le Canada, le Brésil, l’Australie et plusieurs membres de l’Union européenne – a publié une déclaration en faveur des droits des personnes LGBT. Fait notable : les États-Unis de Donald Trump ont brillé par leur absence. Aucun représentant américain ne figure parmi les signataires de ce texte promouvant « les droits des personnes LGBTQI » et dénonçant « la haine et la discrimination ».
Ce silence assumé de Washington marque un basculement idéologique majeur. Autrefois chantre du militantisme arc-en-ciel à l’international, l’administration américaine actuelle rompt clairement avec les politiques progressistes imposées sous Obama et Biden. Sous Trump, les États-Unis ont rétabli une hiérarchie des priorités : remettre de l’ordre dans les forces armées, bannir les expérimentations sociétales dans les écoles et rétablir le droit à la différence culturelle sans l’ingérence woke.
La gauche morale internationale, elle, s’indigne de ce prétendu « recul des droits civiques », mais feint d’ignorer l’essentiel : dans une Amérique fatiguée par les dérives identitaires, la majorité silencieuse refuse que ses institutions soient prises en otage par les minorités activistes. La décision de Washington ne constitue pas une attaque contre des individus, mais un signal fort contre l’exportation militante du wokisme qui s’est infiltré jusque dans la diplomatie.
Les États-Unis rejoignent ainsi une tendance croissante observée dans plusieurs États européens de l’Est, en Afrique ou encore au sein des BRICS : celle d’un rejet clair des normes morales imposées par les élites occidentales mondialistes. En refusant de signer une déclaration dictée par une poignée de chancelleries postmodernes, Washington affirme sa volonté de redevenir maître de sa souveraineté culturelle.
Cette abstention américaine peut ainsi être interprétée non comme un repli, mais comme une reconquête des fondamentaux : défendre la famille, refuser l’idéologie de genre, et cesser de faire des préférences sexuelles un instrument de diplomatie. Une ligne que de plus en plus de peuples approuvent, au moment même où l’Occident libéral est secoué par ses propres contradictions.