Sarah Knafo invitée chez Pascal Praud fait exploser l’audience de CNEWS
Sarah Knafo invitée chez Pascal Praud fait exploser l’audience de CNEWS

La venue de Sarah Knafo mercredi soir dans l’émission de Pascal Praud sur CNEWS a déclenché un véritable raz-de-marée médiatique. Le programme a franchi la barre symbolique du million de téléspectateurs, culminant à 1 241 000 personnes à 20h41. Une démonstration de force qui a littéralement écrasé la concurrence : 800 000 pour France 5, 704 000 pour Arte, 259 000 pour BFMTV, 186 000 sur LCI et à peine 94 000 pour France Info. CNEWS s’est offert, une fois encore, la première place nationale sur la tranche.

Profitant de cette exposition, l’eurodéputée Reconquête a livré un réquisitoire sévère contre l’audiovisuel public, rappelant qu’il « représente la moitié du budget du ministère de la Culture » tout en accumulant les déficits année après année. « Du divertissement à la télévision, ce n’est pas un service public », a-t-elle martelé, visant directement France Télévisions, ses dirigeants et ses animateurs stars. Selon elle, alors que commissariats, hôpitaux et écoles manquent de moyens, « l’État continue de financer Fort Boyard, Élise Lucet et Delphine Ernotte ».

Sarah Knafo a appelé à la privatisation de l’audiovisuel public, citant l’exemple de TF1 dans les années 80, passée sous pavillon Bouygues avant de devenir la première chaîne d’Europe. Elle a également dénoncé ce qu’elle considère comme l’hypocrisie des dirigeants de France Télévisions, rappelant les salaires élevés servis par un groupe pourtant annoncé en déficit structurel. « Tous les Français se demandent pourquoi ils payent autant pour recevoir si peu », a-t-elle insisté.

Ce passage sur CNEWS marque un nouveau succès d’audience pour Sarah Knafo, déjà auteure en septembre d’un record historique chez Sonia Mabrouk avec plus de 632 000 téléspectateurs, un sommet jamais atteint par « La Grande ITW ». Sa visibilité croissante, combinée à un discours offensif sur la gestion des finances publiques et la crise du service public, confirme sa capacité à capter l’attention du public et à imposer des thèmes de campagne.

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