Mélenchon veut rebaptiser la langue française en « créole » : une provocation de plus contre l’identité nationale
Mélenchon veut rebaptiser la langue française en « créole » : une provocation de plus contre l’identité nationale

Nouvelle sortie polémique pour Jean-Luc Mélenchon. Lors d’un colloque sur la francophonie organisé à l’Assemblée nationale, le leader de La France Insoumise a proposé de ne plus parler de « langue française » mais de « langue créole ». Un discours chargé d’idéologie qui s’inscrit dans sa vision déconstructiviste de la nation et de son héritage culturel. Selon lui, le français ne serait plus la langue des Français mais une construction hybride « née du colonialisme », qu’il faudrait renommer pour mieux refléter sa diversité supposée.

Une offensive politique contre l’unité linguistique

À contre-courant de la tradition républicaine, Mélenchon affirme que « la langue française n’appartient plus à la France » et rejette toute idée d’ancrage identitaire. Il oppose les « lettrés » à une conception « populaire » et multiculturelle de la langue, saluant les influences étrangères comme autant de preuves d’une « créolisation » nécessaire. Pour l’ancien candidat à la présidentielle, parler de langue créole serait « plus vrai » que de parler de langue française. Une position qui scandalise à droite, où l’on dénonce une tentative d’effacer l’histoire et l’unité culturelle du pays.

Avec cette déclaration, Jean-Luc Mélenchon relance un débat explosif : celui de la langue comme pilier de l’identité nationale. Et une fois encore, il choisit la provocation au mépris de ce que représente la langue française pour des millions de francophones qui y voient un héritage à défendre, pas à renommer.

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