Jean-Michel Aphatie clashe Jordan Bardella: "Tu te moques des règles, tu es très arrogant, tu cries à la persécution!"
Jean-Michel Aphatie clashe Jordan Bardella: « Tu te moques des règles, tu es très arrogant, tu cries à la persécution! »

Alors que le Rassemblement National a été l’objet ce matin d’un perquisition suite à plusieurs signalements transmis par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques ainsi que par des particuliers, Jordan Bardella a dénoncé un acharnement, affirmant : «Cette opération, spectaculaire et inédite, s’inscrit clairement dans une nouvelle opération de harcèlement. C’est une atteinte grave au pluralisme et à l’alternance démocratique. Jamais un parti d’opposition n’a subi un tel acharnement sous la Ve République. »

Suite à cette déclaration, l’éditorialiste Jean-Michel Aphatie, qui on le sait est politiquement à l’opposé des idées du RN, a réagi sur X dans un message cinglant, déclarant :

« 1/ Tu te moques des règles parce que tu es très arrogant.

2/ Tu cries à la persécution parce que tu te crois très fort.

3/ Tu obtiens le RN de Jordan Bardella mélange d’amateurisme et de suffisance.

Etonnant, non ? »

Jean-Michel Aphatie Clashe Jordan Bardella: « Tu Te Moques Des Règles, Tu Es Très Arrogant, Tu Cries À La Persécution! »
Le message de Jean-Michel Aphatie contre Jordan Bardella

En réaction à ses détracteurs, Jordan Bardella a réaffirmé que selon lui, cette perquisition était politique, déclarant sur X :

« Les perquisitions, menées dans des conditions hors norme, visent de prétendus “prêteurs habituels”. Une incrimination floue, sans définition claire, déjà instruite par la Commission des comptes de campagne. Soupçonner d’“exercice illégal de la profession de banquier” nos militants – souvent âgés, honnêtes, engagés – qui prêtent au RN faute de banque prête à le faire, c’est une farce.

Ce déploiement de force n’a qu’un but : offrir un spectacle aux chaînes d’info, fouiller les correspondances privées du premier parti d’opposition, saisir tous nos documents internes. Rien à voir avec la justice, tout à voir avec la politique. »

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