Il a dit, il a menti - Macron voulait la paix en 2017… il prépare vos enfants à la guerre en 2025
Il a dit, il a menti - Macron voulait la paix en 2017… il prépare vos enfants à la guerre en 2025

En 2017, le candidat à l’élection présidentielle Emmanuel Macron promettait la paix. Il s’érigeait contre les « va-t-en-guerre », dénonçait les marchands de peur et jouait les enfants de la République face au danger supposé de Marine Le Pen. Huit ans plus tard, devenu Président de la République et donc chef des armées, il soutient sans sourciller un général qui appelle les Français à « accepter de perdre leurs enfants ». Une mue brutale, qui interroge autant qu’elle inquiète.

IL A DIT…

Le 26 avril 2017, en plein entre-deux-tours de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron haranguait la foule à Arras : « Madame Le Pen et ses amis seront réfugiés au château de Montretout, mais ce sont vous et vos enfants qui iront faire la guerre. Alors ne cédons pas à cela ! Alors ils ne me passeront pas ! »
La promesse était claire : lui, Macron, serait le rempart contre la guerre. Face à la candidate du camp national, il se voulait porteur de paix, de raison, de modernité. La guerre, c’était l’autre.

IL A MENTI !

Le 21 novembre 2025, lors du Congrès des maires de France, le chef d’état-major des armées, le général Fabien Mandon (nommé par Emmanuel Macron) a tenu des propos glaçants : « Il faut que le pays restaure sa force d’âme pour accepter de se faire mal… pour protéger ce que l’on est. Il faut accepter de perdre ses enfants. » Un appel explicite à préparer les Français à mourir. Pour qui ? Pour quoi ? Contre qui ? L’armée française « prête à protéger »… mais de quelle menace réelle ?

Interrogé et critiqué, le général a confirmé avoir été en contact avec Emmanuel Macron avant de prononcer son discours. Et ce dernier, au lieu de condamner ou nuancer les mots de son chef des armées, a redoublé de fermeté depuis le G20 :
« Le général Mandon a toute ma confiance. Sa phrase a été sortie du contexte. Ce qu’il faut, c’est un sursaut national. »

Le même président qui fustigeait les « discours de guerre » en 2017, est désormais celui qui les cautionne, les justifie, les encourage. Alors même que les États-Unis, l’Allemagne, la Hongrie ou le Vatican multiplient les appels à une trêve entre l’Ukraine et la Russie, Emmanuel Macron persiste : il est l’un des derniers dirigeants occidentaux à envisager frontalement une guerre avec la Russie.

Macron 2017 promettait la paix, Macron 2025 agite la guerre. Le chef de l’État s’est transformé en chef de guerre. Et les Français, eux, doivent se préparer… à envoyer leurs enfants au front.

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