Ligue des champions : l’OM s’incline dans les dernières secondes face à l’Atalanta Bergame. Troisième défaite en quatre matches pour Marseille. (DR)
Ligue des champions : l’OM s’incline dans les dernières secondes face à l’Atalanta Bergame. Troisième défaite en quatre matches pour Marseille. (DR)

L’Olympique de Marseille a vécu une soirée amère au Vélodrome. Battu 1-0 par l’Atalanta Bergame lors de la 4ᵉ journée de la phase de groupes de la Ligue des champions, le club phocéen a concédé un but dans les toutes dernières secondes, après une action controversée. Ce revers, le troisième en quatre rencontres européennes, compromet sérieusement les espoirs de qualification des Marseillais.

Un dénouement à suspense dans les arrêts de jeu

Alors que les supporters marseillais croyaient assister à un tournant du match, l’arbitre espagnol José Maria Sanchez Martinez n’a pas accordé le penalty que réclamait tout le stade pour une main d’Ederson à la 89ᵉ minute. Quelques instants plus tard, le Serbe Lazar Samardzic profitait d’un contre éclair pour remonter plus de cinquante mètres et inscrire le seul but de la rencontre à la 90ᵉ minute.

Dans les ultimes secondes, Mason Greenwood a bien tenté d’arracher l’égalisation d’une frappe puissante, mais le gardien italien Marco Carnesecchi s’est interposé d’une parade décisive (90ᵉ+7). Une fin de match surréaliste, conclue sans même que le dernier corner obtenu par l’OM soit joué, provoquant l’incompréhension des joueurs. « Il aurait au moins pu aller voir s’il y avait penalty ou pas », a regretté Nayef Aguerd au micro de Canal+.

L’Atalanta dominateur, l’OM sans solution

Privé de plusieurs titulaires importants (Medina, Balerdi, Weah, Emerson, Kondogbia, Nadir, Traoré et Gouiri), Marseille a subi la domination italienne dès le coup d’envoi. Atalanta a imposé un pressing haut et un tempo soutenu, obligeant les hommes de Gasset à défendre bas.

À la 14ᵉ minute, Geronimo Rulli a sauvé son équipe en détournant un penalty concédé pour une faute sur Nikola Krstovic. Ce fut longtemps la plus grande frayeur avant un but refusé à l’Atalanta en seconde période pour un hors-jeu de Krstovic (69ᵉ). Malgré une défense solide, l’OM a eu toutes les peines du monde à se projeter vers l’avant.

Trop peu d’occasions pour espérer

Les Marseillais se sont créés quelques rares situations, notamment par Pierre-Emerick Aubameyang, qui a faussé compagnie à Odilon Kossounou sans parvenir à conclure (23ᵉ), puis par Pierre-Emile Höjbjerg, dont la reprise après un exploit individuel de Greenwood manquait de précision (31ᵉ). En seconde période, Amir Murillo voyait sa tête passer au-dessus (73ᵉ), tandis que Greenwood frappait un coup franc trop axial (77ᵉ).

Le manque d’efficacité offensive et la difficulté à accélérer le jeu ont fini par coûter cher à l’équipe, qui a payé sa passivité en fin de match.

Une soirée frustrante et des regrets

Cette défaite, marquée par plusieurs décisions arbitrales contestées, laisse un goût amer au sein du club marseillais. Malgré un sursaut d’orgueil dans les dernières minutes, l’OM a manqué de constance et de justesse pour inquiéter sérieusement son adversaire.

Avec trois revers en quatre matches, les Phocéens se retrouvent désormais dans une situation délicate au classement de leur groupe de Ligue des champions. Le club devra réagir rapidement pour espérer encore une qualification en huitièmes de finale.

Quel est le fait principal ?

L’Olympique de Marseille a vécu une soirée amère au Vélodrome. Battu 1-0 par l’Atalanta Bergame lors de la 4ᵉ journée de la phase de groupes de la Ligue des champions, le club phocéen a concédé un but dans les toutes dernières secondes, après une action controversée. Ce revers, le troisième en quatre rencontres européennes, compromet sérieusement les espoirs de qualification des Marseillais.

Pourquoi ce sujet fait débat ?

À cause de l’enjeu sportif et des prises de position des protagonistes.

Partager