La ville bretonne espère enfin décrocher le titre du plus grand rassemblement mondial de Schtroumpfs, après deux échecs cuisants. Une opération festive, soutenue par Paramount, qui pourrait bien être la bonne. Ce samedi 17 mai, à partir de 17h, le parking de la halle Saint-Ernel à Landerneau va se transformer en véritable village de Schtroumpfs. L’objectif est clair : réunir plus de 2 762 participants déguisés en petits lutins bleus, et ainsi battre le record du monde détenu depuis 2019 par la commune allemande de Lauchringen. Et cette fois, les conditions semblent réunies. Ce projet un peu fou est porté par les bénévoles de Pays Landerneau Daoulas Animations, qui en sont à leur troisième tentative. En mars 2020, la barre des 3 500 Schtroumpfs avait été franchie, mais l’exploit n’a jamais été homologué par le Guinness World Records à cause d’un document manquant. En 2023, la pluie avait refroidi les ardeurs et fait chuter l’affluence.
Troisième tentative, météo clémente et Schtroumpfs motivés
Cette année, le vent semble tourner. Paramount, qui sort Les Schtroumpfs – Le film en juillet, a sollicité l’association pour relancer l’opération, en prenant à sa charge la communication nationale et les démarches officielles. De quoi rassurer sur la reconnaissance du record. Les règles sont strictes : corps bleu, pantalon blanc et bonnet blanc pour les Schtroumpfs ; robe blanche, cheveux blonds et bonnet pour les Schtroumpfettes ; pantalon et bonnet rouges, barbe blanche pour le Grand Schtroumpf. Chaque détail compte. Côté ambiance, la fête s’annonce haute en couleur. DJ, animations, présence de l’artiste Helmut Fritz (connu pour Ça m’énerve)… Et une organisation millimétrée : 180 bénévoles mobilisés, fermeture des bars à 20h30, et appel à prolonger la soirée dans les établissements de Landerneau. Avec le soleil annoncé, un solide soutien local et un engouement qui monte, la ville espère cette fois entrer dans l’histoire… en bleu. En ligne de mire : faire rayonner le territoire et offrir aux habitants un moment d’unité et de fantaisie bienvenu dans un climat général morose. Et ce n’est pas fini : l’association vise un second record en juillet, celui de la plus grande chenille humaine. À Landerneau, la folie douce a encore de beaux jours devant elle.