La famille indienne de l’un des auteurs présumés de la fusillade de Bondi Beach, à Sydney, n’avait aucune connaissance de sa radicalisation, ont indiqué mardi les autorités indiennes, alors que l’enquête se poursuit après l’attaque meurtrière visant une célébration juive.
Selon la police indienne, Sajid Akram, principal suspect abattu par la police australienne lors de l’attaque, s’était rendu en Inde à six reprises depuis son installation en Australie en 1998. Ces voyages n’ont toutefois révélé aucun signe de radicalisation ni de liens avec des réseaux extrémistes locaux.
Les enquêteurs indiens ont précisé qu’aucune influence locale n’avait été identifiée dans le processus de radicalisation des assaillants. Ils ont également affirmé qu’aucun antécédent défavorable n’avait été relevé concernant Sajid Akram lors de ses séjours en Inde.
La police a ajouté que les membres de sa famille, interrogés dans le cadre de l’enquête, se sont dits choqués par les faits et ont assuré n’avoir jamais perçu de comportement extrémiste ou de signes de violence chez lui.
Les autorités australiennes ont indiqué que l’attaque, qui a fait 16 morts dont l’un des tireurs, faisait l’objet d’une enquête pour terrorisme et semblait avoir été inspirée par l’idéologie de l’État islamique. Les investigations se poursuivent en coopération avec plusieurs pays afin de retracer le parcours des suspects et d’identifier d’éventuelles complicités internationales.