OpenAI a annoncé un partenariat avec le Boston Consulting Group, McKinsey, Accenture et Capgemini afin de favoriser le déploiement d’agents d’intelligence artificielle chez leurs clients. Baptisée Frontier Alliances, cette initiative vise à intégrer plus rapidement ces assistants capables d’exécuter de manière autonome des tâches habituellement réalisées par des humains.

Les agents IA peuvent rédiger du code, analyser et synthétiser des documents ou encore préparer des présentations. Malgré l’intérêt croissant pour ces outils, leur adoption reste limitée. Selon une enquête publiée par McKinsey en novembre, moins de 2 % des entreprises interrogées indiquent avoir pleinement déployé ce type de solutions, notamment en raison de préoccupations liées à la fiabilité et à la cybersécurité.

Un enjeu stratégique pour le conseil et pour OpenAI

Pour les cabinets de conseil, l’essor de l’intelligence artificielle représente un défi et une opportunité, alors que certains clients utilisent déjà des outils comme ChatGPT pour des analyses stratégiques. Capgemini a évoqué une collaboration appelée à structurer durablement le secteur, soulignant l’importance de l’IA dans la transformation des entreprises.

Du côté d’OpenAI, le marché des entreprises constitue désormais une priorité. La société cherche à renforcer sa position face à son concurrent Anthropic, jugé bien implanté sur ce segment, qui offre des perspectives de revenus plus stables et plus élevées que le marché grand public.

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