Ce lundi, Adriana Karembeu a publié un long message sur Instagram dans lequel elle affirme vouloir rompre le silence sur une situation familiale qu’elle décrit comme extrêmement douloureuse. Dans ce texte, l’animatrice et mannequin évoque des pressions, des tentatives de déstabilisation, ainsi que des violences verbales et physiques qu’elle attribue au père de sa fille.
À travers cette publication, elle explique avoir longtemps choisi de se taire pour protéger son enfant et préserver sa vie privée, avant de décider aujourd’hui de parler et de saisir la justice.
Dans ce message, Adriana Karembeu affirme que sa fille Nina serait devenue “l’instrument” de négociations et de procédures destinées, selon elle, à l’atteindre et à tenter de lui faire perdre la garde alternée. Elle dit également vouloir désormais défendre “la sérénité” de son enfant, leur sécurité, ainsi que ses droits “de mère et de femme”.
Voici le message complet d’Adriana Karembeu :
« Depuis des années, je fais face à des pressions incessantes et à des tentatives répétées de déstabilisation de la part du père de ma fille.
Nina est devenue l’instrument et l’objet de chantage et de négociations aussi absurdes qu’insupportables de la part de celui qui est encore mon mari.
J’ai longtemps choisi de ne pas répondre, d’esquisser un sourire et de garder le silence, afin de protéger mon enfant et de préserver ce qui devrait rester à l’abri de l’espace public.
J’ai même tu, parfois même à mes proches, les épreuves traversées : les blessures, les menaces, les accusations fausses et humiliantes, les violences verbales comme physiques. J’espérais que le temps, l’éloignement, la raison finiraient par apaiser la situation. Toujours dans l’intérêt de ma fille.
Aujourd’hui, portée par le courage de celles qui ont parlé avant moi, je ne veux plus me taire.
J’ai fui la violence, mais elle me rattrape, au moment même où je tente de me reconstruire. Je ne peux plus me taire dès lors que ma fille Nina devient l’instrument de manœuvres et de procédures visant à m’humilier, à m’atteindre et à tenter par tous les moyens de m’en faire perdre la garde jusqu’ici alternée.
J’aurais souhaité ne jamais avoir à exposer ces réalités intimes et douloureuses, qui devraient demeurer dans la sphère privée. Mais il m’appartient désormais de défendre la sérénité de mon enfant, notre sécurité, ma nouvelle vie, ainsi que mes droits de mère et de femme.
Je fais donc aujourd’hui le choix de rompre le silence, de saisir la justice en laquelle je crois.
Parler. Oser. Dire. Et prouver.
Pour moi.
Pour ma fille.
Adriana Karembeu »

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