Hong Kong, le Sri Lanka, le Chili et le Bangladesh ont officiellement exprimé leur volonté d’intégrer le Partenariat économique régional global (RCEP), le plus grand bloc commercial au monde soutenu par la Chine, ont annoncé jeudi des responsables d’Asie du Sud-Est.
Créé en 2020, le RCEP regroupe actuellement la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et les dix pays de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN). Il vise à réduire les barrières douanières et à stimuler les échanges entre ses membres, représentant déjà près d’un tiers de l’économie mondiale.
Réunis cette semaine en Malaisie, en marge d’un sommet des ministres de l’économie de l’ASEAN, les responsables du RCEP se sont montrés favorables à l’arrivée de nouveaux partenaires. « Nous soutenons bien sûr tous les pays qui souhaitent rejoindre le RCEP », a déclaré à Kuala Lumpur la vice-ministre indonésienne du Commerce, Dyah Roro Esti Widya Putri.
Le ministre malaisien du Commerce, Tengku Zafrul Aziz, a précisé que la question de l’adhésion de ces nouveaux candidats serait débattue lors du prochain sommet des dirigeants du bloc prévu en octobre, le premier en cinq ans. Cette rencontre pourrait également être l’occasion d’actualiser l’accord initial signé en 2020.
Pour certains analystes, l’élargissement du RCEP renforcerait sa position face aux tensions commerciales mondiales et pourrait constituer un contrepoids aux droits de douane imposés par les États-Unis. Toutefois, ses dispositions restent jugées moins ambitieuses que celles d’autres accords régionaux, en raison des intérêts divergents de ses membres.
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