**Trump se dit favorable à une hausse des impôts pour les riches, mais alerte sur les risques politiques** Le président américain Donald Trump a déclaré vendredi qu’il soutenait l’idée d’une augmentation des impôts pour les Américains les plus aisés, tout en avertissant que cette décision pourrait se retourner contre les républicains sur le plan électoral. Ce revirement inattendu intervient alors que les républicains du Congrès débattent de la forme que prendra leur ambitieux programme de réduction d’impôts. « Les Républicains ne devraient probablement pas le faire, mais je suis d’accord s’ils le font !!! », a écrit Trump sur son réseau social Truth Social, avant de réitérer son soutien devant la presse à la Maison Blanche. « J’adorerais le faire, franchement », a-t-il ajouté. « C’est une redistribution réelle, et je suis prêt à y renoncer s’ils veulent le faire. » Trump, milliardaire ayant bâti un empire immobilier international, a affirmé qu’il serait lui-même prêt à payer davantage d’impôts, en échange de réductions significatives pour les classes moyennes et populaires. Il a même évoqué la possibilité de sacrifier une partie de ses biens afin de soutenir les ménages à revenus modestes. Cette position contraste avec celle de plusieurs ténors républicains, dont le sénateur John Thune, qui s’est dit opposé à toute hausse d’impôt. « Nous ne voulons augmenter les impôts de personne », a-t-il déclaré sur Fox News. Le président de la Chambre, Mike Johnson, envisagerait néanmoins de réduire le volume global du plan fiscal de 4 500 à 4 000 milliards de dollars, selon un assistant parlementaire. Trump aurait également encouragé Johnson à relever la tranche d’imposition supérieure de 37 % à 39,6 % pour les revenus dépassant 2,5 millions de dollars, ou 5 millions pour les couples, tout en épargnant les petites entreprises. Cette mesure viserait à compenser les réductions d’impôts massives promises à la classe moyenne, tout en préservant les dépenses pour Medicaid, le programme de santé destiné aux plus modestes. Mais le président républicain a aussi prévenu que les démocrates pourraient exploiter cette proposition à leur avantage, en rappelant le précédent de George H. W. Bush, battu en 1992 après avoir rompu sa promesse de ne pas augmenter les impôts. Trump a insisté sur le fait que toute hausse, même symbolique, pourrait être utilisée contre les républicains. Trump se dit favorable à une hausse des impôts pour les riches, mais alerte sur les risques politiques Trump se dit favorable à une hausse des impôts pour les riches, mais alerte sur les risques politiques
**Trump se dit favorable à une hausse des impôts pour les riches, mais alerte sur les risques politiques** Trump se dit favorable à une hausse des impôts pour les riches, mais alerte sur les risques politiques Trump se dit favorable à une hausse des impôts pour les riches, mais alerte sur les risques politiques

Le président américain Donald Trump a déclaré vendredi qu’il soutenait l’idée d’une augmentation des impôts pour les Américains les plus aisés, tout en avertissant que cette décision pourrait se retourner contre les républicains sur le plan électoral. Ce revirement inattendu intervient alors que les républicains du Congrès débattent de la forme que prendra leur ambitieux programme de réduction d’impôts.

« Les Républicains ne devraient probablement pas le faire, mais je suis d’accord s’ils le font !!! », a écrit Trump sur son réseau social Truth Social, avant de réitérer son soutien devant la presse à la Maison Blanche. « J’adorerais le faire, franchement », a-t-il ajouté. « C’est une redistribution réelle, et je suis prêt à y renoncer s’ils veulent le faire. »

Trump, milliardaire ayant bâti un empire immobilier international, a affirmé qu’il serait lui-même prêt à payer davantage d’impôts, en échange de réductions significatives pour les classes moyennes et populaires. Il a même évoqué la possibilité de sacrifier une partie de ses biens afin de soutenir les ménages à revenus modestes.

Cette position contraste avec celle de plusieurs ténors républicains, dont le sénateur John Thune, qui s’est dit opposé à toute hausse d’impôt. « Nous ne voulons augmenter les impôts de personne », a-t-il déclaré sur Fox News. Le président de la Chambre, Mike Johnson, envisagerait néanmoins de réduire le volume global du plan fiscal de 4 500 à 4 000 milliards de dollars, selon un assistant parlementaire.

Trump aurait également encouragé Johnson à relever la tranche d’imposition supérieure de 37 % à 39,6 % pour les revenus dépassant 2,5 millions de dollars, ou 5 millions pour les couples, tout en épargnant les petites entreprises. Cette mesure viserait à compenser les réductions d’impôts massives promises à la classe moyenne, tout en préservant les dépenses pour Medicaid, le programme de santé destiné aux plus modestes.

Mais le président républicain a aussi prévenu que les démocrates pourraient exploiter cette proposition à leur avantage, en rappelant le précédent de George H. W. Bush, battu en 1992 après avoir rompu sa promesse de ne pas augmenter les impôts. Trump a insisté sur le fait que toute hausse, même symbolique, pourrait être utilisée contre les républicains.

En toile de fond, les négociations sur ce projet fiscal s’inscrivent dans un cadre plus large : un futur projet de loi budgétaire comprenant également des mesures sur l’immigration, la sécurité des frontières, l’énergie et la défense. Une hausse des impôts sur les riches, même marginale, pourrait ainsi devenir la clé de voûte d’un compromis budgétaire majeur dans la stratégie de campagne de Donald Trump.

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