« Si on veut gagner Paris, c’est derrière Rachida Dati qu’il faut être » : Sylvain Maillard s'oppose à Attal et son candidat
« Si on veut gagner Paris, c’est derrière Rachida Dati qu’il faut être » : Sylvain Maillard s'oppose à Attal et son candidat

Alors que Gabriel Attal et la direction du parti présidentiel ont décidé de soutenir Pierre-Yves Bournazel pour les municipales de 2026, Sylvain Maillard, patron de la fédération parisienne, refuse d’obéir. Contre la ligne nartionale, il annonce qu’il fera campagne aux côtés de Rachida Dati, la ministre de la Culture, qu’il juge « la seule capable de redresser Paris ».

Un bras de fer ouvert avec la direction de Renaissance

Ce soutien n’a rien d’anodin. Il acte une fracture politique entre le camp Attal et plusieurs figures parisiennes du parti, dont le ministre Benjamin Haddad, également pro-Dati. Maillard, qui se met en retrait de ses fonctions, dénonce une stratégie de parti qui sacrifie, selon lui, l’efficacité au profit de calculs d’appareils. Pour lui, « si on veut gagner, il faut être derrière la candidate la plus forte ».

En choisissant Dati contre la décision de son propre mouvement, Maillard fait un pari risqué mais symbolique : celui de la loyauté envers une personnalité populaire et combative, face à une majorité présidentielle de plus en plus divisée à l’approche des municipales.

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