Le scrutin présidentiel s’est ouvert jeudi aux Seychelles, où le chef de l’État sortant Wavel Ramkalawan brigue un nouveau mandat de cinq ans. L’ancien prêtre anglican, arrivé au pouvoir en 2020, met en avant la reprise économique post-pandémie et la stabilité du pays pour convaincre les électeurs.
Sous sa présidence, l’archipel de 120 000 habitants, dont l’économie repose largement sur le tourisme, a retrouvé une croissance soutenue. Ramkalawan affirme vouloir renforcer les infrastructures et les protections sociales, tout en défendant la neutralité internationale des Seychelles pour attirer davantage d’investissements étrangers, notamment en provenance de la Chine, de l’Inde et des pays du Golfe.
Son principal rival, Patrick Herminie, issu du parti United Seychelles qui a dominé la scène politique pendant plus de quarante ans, tente de capitaliser sur le mécontentement social. Il accuse le gouvernement de ne pas répondre aux difficultés quotidiennes, pointant la hausse du coût de la vie, la corruption persistante, la baisse du niveau scolaire et la toxicomanie.
Près de 73 000 électeurs sont appelés aux urnes durant trois jours de vote. Les résultats définitifs sont attendus dimanche et devraient déterminer si Ramkalawan consolide son pouvoir ou si l’ancien parti dominant parvient à regagner du terrain après cinq années dans l’opposition.
Que dit l’article sur Aux Seychelles, le président Ramkalawan mise sur la reprise économique pour décrocher un second mandat ?
Le scrutin présidentiel s’est ouvert jeudi aux Seychelles, où le chef de l’État sortant Wavel Ramkalawan brigue un nouveau mandat de cinq ans. L’ancien prê
Quelles sont les réactions clés ?
L’article résume les réactions et le contexte international pertinent.