Alors que certains annoncent fréquemment la fin de l’ère pétrolière dans le monde, les recherches permettent chaque année de découvrir de nouveaux réservoirs et champs de pétrole. L’Arabie Saoudite bénéficie déjà des plus grands gisements mondiaux. Et ce n’est pas fini. Certes, réduire la consommation en général est un enjeu pour l’environnement. En revanche, les dates annoncées de la fin des réserves de pétrole dans le monde sont sans cesse repoussées.
« Ces découvertes représentent un ajout qualitatif qui consolide la position de leader du Royaume dans le secteur énergétique mondial« , explique le Ministre saoudien de l’Énergie, le Prince Abdulaziz Ben Salmane, en conférence de presse ce mercredi.
Toujours plus
Il parle alors de la découverte de 14 nouveaux champs et réservoirs de pétrole et de gaz en Arabie Saoudite. Preuves de l’abondance des ressources naturelles. « Nous disposons de riches ressources en hydrocarbures qui ouvrent de nouveaux horizons au développement économique« , poursuit-il. Une nouvelle qui change encore la donne. Ces découvertes sont le fruit de recherches dans le désert Rub’ Al Khali, vaste étendue de sable d’une superficie de 650 000 km².
Le Royaume, leader mondial des hydrocarbures, estime déjà ses nouvelles réserves de pétrole et de gaz. Ces nouveaux champs pétroliers et de gaz permettent de puiser par exemple 5100 barils par jour de pétrole très léger à Al-Ladam, mais aussi du gaz. A Al-Farouk, ce sont 4557 barils estimés par jour de pétrole ultra-léger. L’Arabie Saoudite détaille aussi dans cette conférence de presse la localisation de tous les nouveaux champs gaziers.
Quatre réservoirs de gaz naturel non conventionnel ont été rendus publics, proches des grands champs existants comme Ghawar. Le géant de l’énergie Saudi Aramco va devoir intensifier ses efforts pour développer les infrastructures nécessaires à l’extraction de ces ressources.