Paris : des peines de prison avec sursis pour le cyberharcèlement d’une enseignante prévoyant une sortie scolaire dans un camp de migrants
Paris : des peines de prison avec sursis pour le cyberharcèlement d’une enseignante prévoyant une sortie scolaire dans un camp de migrants

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné cinq personnes à des peines allant jusqu’à huit mois de prison avec sursis pour avoir participé au cyberharcèlement d’une professeure de philosophie. Une sixième prévenue a été relaxée.

Les faits remontent à 2022, après la médiatisation d’un projet de sortie scolaire dans un camp de migrants. L’enseignante avait alors été la cible d’une vague de messages injurieux et menaçants sur les réseaux sociaux, conduisant à l’annulation du projet et à la mise en place d’une protection policière.

La justice rappelle les limites de la liberté d’expression

Le tribunal a souligné la distinction entre l’expression d’une opinion et des propos violents ou menaçants. Les condamnés ont été reconnus coupables de harcèlement aggravé, certains ayant également proféré des menaces de mort.

Outre les peines de prison avec sursis, les prévenus devront suivre un stage de sensibilisation au respect en ligne et verser une amende collective. Cette décision s’inscrit dans un contexte de vigilance accrue face aux dérives du cyberharcèlement.

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