La chroniqueuse politique Roselyne Bachelot a provoqué la polémique sur BFMTV, lors d’un débat consacré à la diplomatie américaine. Invitée à commenter l’annonce de la visite officielle de la Première ministre italienne Giorgia Meloni à la Maison Blanche le 17 avril prochain, l’ancienne ministre a suscité un certain malaise sur le plateau.
«La première question que je poserais à Giorgia Meloni, c’est quel goût a le cul de Donald Trump?»
Avec son franc-parler habituel, elle a lancé : « Moi, si j’étais journaliste italien, la première question que je poserais à Giorgia Meloni, c’est : “Quel goût a le cul de Donald Trump ?” » Une déclaration qui a provoqué des rires gênés chez les invités, tandis que la présentatrice s’est empressée de tempérer : « C’est de la provocation, bien sûr… »
Cette sortie fait écho au ton cru employé récemment par Donald Trump lui-même. Le président américain, lors d’un dîner du Parti républicain le 9 avril, s’est vanté que plusieurs pays, dont la Chine, « fassent tout pour conclure un accord sur les droits de douane », allant jusqu’à affirmer : « Ces pays nous appellent pour me lécher le cul. » Il a ensuite imité de manière moqueuse ces appels supposés, déclarant : « S’il vous plaît, Monsieur, je ferai n’importe quoi. »
Dans ce contexte tendu, la Maison Blanche a annoncé un durcissement des sanctions commerciales à l’égard de la Chine. Un décret présidentiel « amendé » prévoit une hausse spectaculaire des droits de douane sur certaines importations, portant le total à 140%. En revanche, Donald Trump a suspendu les droits de douane pour les autres pays pendant 90 jours.