Ce jeudi, le parquet espagnol a requis une peine de quatre ans et neuf mois de prison à l’encontre de Carlo Ancelotti, l’entraîneur du Real Madrid, pour une fraude fiscale présumée de 1 062 079 euros en 2014 et 2015. Ancelotti est accusé d’avoir utilisé une structure de sociétés, en collaboration avec le club, pour dissimuler des revenus provenant de la cession de 50 % de ses droits à l’image à une entreprise inactive basée dans les Îles Vierges britanniques.
Ancelotti ne pensait pas frauder
Lors de sa comparution devant le tribunal, Carlo Ancelotti a affirmé n’avoir jamais eu l’intention de frauder, déclarant qu’il suivait les directives du club et de ses conseillers fiscaux, et qu’il pensait que tout était en ordre. Il a expliqué que le Real Madrid lui avait proposé une formule pour percevoir ses droits à l’image, une pratique courante dans le milieu du football, et qu’il avait accepté en toute bonne foi.
La défense d’Ancelotti soutient que l’entraîneur a été mal conseillé et que les contrats en question étaient mal conçus. Ils soulignent également qu’Ancelotti a réglé sa dette fiscale en décembre 2021, ce qui, selon eux, devrait être pris en compte comme circonstance atténuante…