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La 144e session du Comité international olympique (CIO) s’ouvre ce mardi 18 mars à Costa Navarino, en Grèce. Une réunion décisive, au terme de laquelle, jeudi 20 mars, les membres de l’institution éliront le successeur de Thomas Bach, président depuis 2013.

Sept candidats sont en lice : parmi eux, le Français David Lappartient, l’Espagnol Juan Antonio Samaranch Jr., le Britannique Sebastian Coe ou encore la Sud-Africaine Kirsty Coventry, seule femme en compétition et discrètement soutenue par Thomas Bach. Cette élection, plus disputée que jamais, dépasse le cadre du sport : elle reflète les rapports de force géopolitiques entre un bloc russo-chinois, un axe anglo-américain et des positions plus nuancées portées par d’autres prétendants.

Le prochain président devra trancher des dossiers explosifs : la réintégration des athlètes russes, la participation des athlètes transgenres et l’avenir des Jeux d’hiver, dans un contexte climatique incertain. L’enjeu est de taille, alors que les États utilisent désormais les JO comme instruments d’influence internationale, parfois davantage que l’ONU elle-même.

Enfin, les tractations de dernière minute pourraient réserver des surprises. Les membres du CIO, réunis jusqu’au 21 mars, s’apprêtent à désigner un dirigeant qui incarnera, pour les huit prochaines années, la diplomatie sportive mondiale dans un contexte de tensions sans précédent.

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