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Hier sur entrevue.fr, nous vous indiquions qu’un pilote de la compagnie EasyJet avait été suspendu de ses fonctions pour être passé trop près d’une montagne.

Rappel des faits : le 2 février dernier, le vol EZY2251 d’easyJet, un Airbus A320 transportant environ 190 passagers, a frôlé une catastrophe en s’approchant dangereusement d’une montagne lors de sa descente vers l’aéroport d’Hurghada. 

Le commandant de bord, Paul Elsworth, âgé de 61 ans, était aux commandes de l’appareil. Alors que l’avion survolait une chaîne de montagnes près de sa destination, le système d’alerte de proximité du sol s’est déclenché, signalant un risque imminent de collision avec le relief. Le pilote a immédiatement réagi en redressant l’appareil pour éviter l’impact. 

Une enquête préliminaire a révélé que l’avion est passé à seulement 235 mètres d’un sommet culminant à 710 mètres, alors que l’altitude minimale requise dans cette zone est 1 830 mètres. Les passagers à bord n’ont pas été informés de la gravité de la situation et n’ont apparemment pas pris conscience de la proximité du danger. 

Le capitaine Elsworth a signalé l’incident à la compagnie le lendemain. En réponse, easyJet l’a finalement suspendu de ses fonctions en attendant les résultats d’une enquête approfondie.

Suite à notre article, easyJet a tenu à rassurer ses clients, nous indiquant :

« La sécurité est la priorité absolue de tous nos pilotes ; ils sont formés selon les normes les plus strictes de l’industrie, contrôlés et soumis à des tests rigoureux.

L’atterrissage s’est déroulé dans de bonnes conditions et, comme lenquête est en cours, le pilote a été suspendu, conformément aux procédures en vigueur ».

Rappelons que l’incident n’a fait aucune victime, et que le fait qu’easyJet ait pris des mesures contre son pilote prouve qu’en effet, la compagnie ne prend pas les problèmes de sécurité à la légère…

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