Le dernier opus de la célèbre franchise Assassin’s Creed fait scandale au Japon ! Un député du Parti libéral-démocrate, Hiroyuki Kada, s’insurge contre une scène où un samouraï détruit l’intérieur d’un sanctuaire shinto. Il craint que cette représentation pousse certains joueurs à commettre des actes de vandalisme dans des lieux sacrés.
Développé par le studio français Ubisoft, Assassin’s Creed Shadows plonge les joueurs dans le Japon féodal du XVIe siècle. Mais la controverse enfle : des prêtres sont attaqués dans le jeu, un tambour traditionnel est détruit, et un véritable sanctuaire situé dans la région de Hyogo a été utilisé sans autorisation. Une situation jugée inacceptable par certains Japonais.
La polémique ne s’arrête pas là. Déjà en 2024, une pétition dénonçant le « manque d’exactitude historique » et le « manque de respect culturel » avait récolté plus de 100 000 signatures. La présence d’un samouraï noir, Yasuke, en tant que personnage jouable, a également suscité de vives réactions parmi les puristes de l’histoire japonaise.
Face à la colère montante, un expert en culture japonaise, Yuichi Goza, estime que cette polémique était prévisible. « Les insultes irréfléchies à l’égard de la religion peuvent provoquer de fortes réactions », explique-t-il. Ubisoft n’a pas encore réagi officiellement, mais une chose est sûre : la sortie du jeu s’annonce plus explosive que prévu !