À 21 ans, Deva Cassel en a assez des comparaisons. Fille de Monica Bellucci et Vincent Cassel, la jeune actrice et mannequin refuse catégoriquement d’être réduite à son statut de « nepo baby ». Dans une interview coup-de-poing au Harper’s Bazaar Espagne, elle affirme vouloir tracer sa propre route, loin de l’ombre de ses parents mythiques.
La quête d’identité d’une héritière
« J’en avais assez que les gens sachent des choses sur ma vie que j’ignorais moi-même », confie-t-elle avec une maturité remarquable. Ce n’est qu’en développant son expression artistique et en gagnant en indépendance qu’elle a décidé de se lancer. « Maintenant, je le fais vraiment parce que j’aime ça. Je ne veux suivre les traces de personne, j’essaie de tracer mon propre chemin. »
Si elle rejette l’étiquette, Deva Cassel n’en oublie pas pour autant les précieux conseils parentaux : « Être toujours aimable, aborder tout ce que je fais avec amour et respect, mais surtout me protéger. » Un équilibre délicat entre héritage et émancipation qu’elle semble maîtriser avec une sagesse au-delà de son jeune âge.
Du podium à l’écran : la consécration par le travail
Ambassadrice Dior, égérie Elie Saab, actrice aux côtés de Romain Duris dans le « Fantôme de l’Opéra »… La jeune femme accumule les réussites qui lui sont propres. Loin des projecteurs, elle cultive sa singularité grâce à la méditation et des voyages en solitaire : « Je prévois de partir deux semaines seule, loin de tout ce qui m’est familier. »
Son mantra ? « Au lieu de considérer mon héritage comme un fardeau, j’essaie d’en faire une source de motivation. » Une philosophie qui pourrait inspirer toute une génération d’héritiers en quête de légitimité. La preuve que le talent peut se transmettre, mais doit surtout se conquérir.