Céline Mahuteau, l’une des victimes de Joël Le Scouarnec, vient de déposer plainte contre Marie-France Le Scouarnec pour « complicité par abstention aggravée ». Cette démarche, engagée le 6 décembre, intervient quelques mois après la condamnation de l’ancien chirurgien à vingt ans de réclusion pour viols et agressions sexuelles commis pendant vingt-cinq ans dans plusieurs cliniques. Violée à l’âge de sept ans, en 1991, à la clinique de Loches, Céline Mahuteau affirme aujourd’hui que l’épouse du praticien aurait joué un rôle moral dans la capacité de son mari à poursuivre ses crimes. Une épouse qui aurait « su » et n’aurait rien fait Selon la plainte, Marie-France Le Scouarnec aurait eu connaissance des penchants pédophiles de son mari dès le milieu des années 1980. La victime assure que l’épouse du chirurgien le laissait partir travailler chaque matin « en toute connaissance de cause », alors qu’il exerçait en pédiatrie et était donc en contact permanent avec des enfants. Elle évoque également des témoignages familiaux laissant entendre que la septuagénaire savait que son mari s’intéressait à une petite-nièce mineure, et qu’elle invitait régulièrement des enfants chez eux, malgré la présence au domicile de poupées sexuelles et de carnets dans lesquels l’homme consignait ses fantasmes. La plainte, nourrie de déclarations jugées contradictoires de l’ex-femme du chirurgien, la décrit comme une « caution morale » ayant permis à Joël Le Scouarnec d’agir en toute impunité. Au procès, Marie-France Le Scouarnec avait pourtant nié ferme : « Je n’ai jamais eu de doutes », déclarait-elle. Depuis juillet, une information judiciaire pour « non-empêchement de crimes ou délits contre l’intégrité des personnes » est ouverte à Lorient. L’enquête devra désormais déterminer si l’inaction de l’ex-épouse relève d’une simple cécité ou d’une responsabilité pénale plus lourde.
Céline Mahuteau, l’une des victimes de Joël Le Scouarnec, vient de déposer plainte contre Marie-France Le Scouarnec pour « complicité par abstention aggravée ». Cette démarche, engagée le 6 décembre, intervient quelques mois après la condamnation de l’ancien chirurgien à vingt ans de réclusion pour viols et agressions sexuelles commis pendant vingt-cinq ans dans plusieurs cliniques. Violée à l’âge de sept ans, en 1991, à la clinique de Loches, Céline Mahuteau affirme aujourd’hui que l’épouse du praticien aurait joué un rôle moral dans la capacité de son mari à poursuivre ses crimes. Une épouse qui aurait « su » et n’aurait rien fait Selon la plainte, Marie-France Le Scouarnec aurait eu connaissance des penchants pédophiles de son mari dès le milieu des années 1980. La victime assure que l’épouse du chirurgien le laissait partir travailler chaque matin « en toute connaissance de cause », alors qu’il exerçait en pédiatrie et était donc en contact permanent avec des enfants. Elle évoque également des témoignages familiaux laissant entendre que la septuagénaire savait que son mari s’intéressait à une petite-nièce mineure, et qu’elle invitait régulièrement des enfants chez eux, malgré la présence au domicile de poupées sexuelles et de carnets dans lesquels l’homme consignait ses fantasmes. La plainte, nourrie de déclarations jugées contradictoires de l’ex-femme du chirurgien, la décrit comme une « caution morale » ayant permis à Joël Le Scouarnec d’agir en toute impunité. Au procès, Marie-France Le Scouarnec avait pourtant nié ferme : « Je n’ai jamais eu de doutes », déclarait-elle. Depuis juillet, une information judiciaire pour « non-empêchement de crimes ou délits contre l’intégrité des personnes » est ouverte à Lorient. L’enquête devra désormais déterminer si l’inaction de l’ex-épouse relève d’une simple cécité ou d’une responsabilité pénale plus lourde.

Céline Mahuteau, l’une des victimes de Joël Le Scouarnec, vient de déposer plainte contre Marie-France Le Scouarnec pour « complicité par abstention aggravée ». Cette démarche, engagée le 6 décembre, intervient quelques mois après la condamnation de l’ancien chirurgien à vingt ans de réclusion pour viols et agressions sexuelles commis pendant vingt-cinq ans dans plusieurs cliniques. Violée à l’âge de sept ans, en 1991, à la clinique de Loches, Céline Mahuteau affirme aujourd’hui que l’épouse du praticien aurait joué un rôle moral dans la capacité de son mari à poursuivre ses crimes.

Une épouse qui aurait « su » et n’aurait rien fait

Selon la plainte, Marie-France Le Scouarnec aurait eu connaissance des penchants pédophiles de son mari dès le milieu des années 1980. La victime assure que l’épouse du chirurgien le laissait partir travailler chaque matin « en toute connaissance de cause », alors qu’il exerçait en pédiatrie et était donc en contact permanent avec des enfants. Elle évoque également des témoignages familiaux laissant entendre que la septuagénaire savait que son mari s’intéressait à une petite-nièce mineure, et qu’elle invitait régulièrement des enfants chez eux, malgré la présence au domicile de poupées sexuelles et de carnets dans lesquels l’homme consignait ses fantasmes.

La plainte, nourrie de déclarations jugées contradictoires de l’ex-femme du chirurgien, la décrit comme une « caution morale » ayant permis à Joël Le Scouarnec d’agir en toute impunité. Au procès, Marie-France Le Scouarnec avait pourtant nié ferme : « Je n’ai jamais eu de doutes », déclarait-elle. Depuis juillet, une information judiciaire pour « non-empêchement de crimes ou délits contre l’intégrité des personnes » est ouverte à Lorient. L’enquête devra désormais déterminer si l’inaction de l’ex-épouse relève d’une simple cécité ou d’une responsabilité pénale plus lourde.

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