Le procès en appel de deux femmes, déjà condamnées pour avoir diffusé des rumeurs transphobes sur Brigitte Macron, s’ouvre ce mercredi 14 mai devant la cour d’appel de Paris. Les deux prévenues, Amandine Roy et Natacha Rey, encourent jusqu’à un an de prison et 45.000 euros d’amende pour diffamation publique à caractère discriminatoire.
Une rumeur devenue virale
À l’origine de cette affaire, des propos tenus en 2021 par les deux femmes sur les réseaux sociaux, affirmant que Brigitte Macron serait un homme transgenre nommé Jean-Michel Trogneux. La rumeur, qualifiée de « mensonge d’État » par ses propagatrices, a circulé massivement, jusqu’à atteindre certains cercles complotistes aux États-Unis. Brigitte Macron et son frère Jean-Michel Trogneux ont porté plainte, et en septembre 2024, le tribunal correctionnel de Paris avait condamné les deux accusées à 500 euros d’amende avec sursis et 13.000 euros de dommages et intérêts à verser aux parties civiles. La cour d’appel tranchera à nouveau ce mercredi.