Des horaires réguliers, clé d’un vieillissement en meilleure santé @pixnio
Des horaires réguliers, clé d’un vieillissement en meilleure santé @pixnio

Et si l’adage du « repas le plus important de la journée » avait plus de fondement qu’on ne le pensait ? Une étude publiée dans Communications Medicine affirme que l’heure du petit-déjeuner influence directement la santé, et donc la longévité. Les chercheurs, qui ont suivi près de 3 000 Britanniques âgés de 42 à 94 ans pendant deux décennies, concluent que retarder ce premier repas augmente les risques de maladies et de mortalité.

Un repas tardif associé à de multiples troubles

Les participants qui prenaient leur petit-déjeuner tard affichaient une probabilité plus élevée de souffrir de fatigue chronique, de problèmes bucco-dentaires, d’anxiété, de dépression et d’une accumulation de pathologies. Autrement dit, repousser le premier repas de la journée s’accompagne d’un cocktail de troubles physiques et psychologiques. Les chercheurs observent aussi que les personnes au rythme de vie décalé, souvent qualifiées de « couche-tard », sont particulièrement exposées, leurs repas étant régulièrement décalés dans le temps.

Des horaires réguliers, clé d’un vieillissement en meilleure santé

L’étude souligne que ces résultats prennent tout leur sens chez les personnes âgées, pour qui la régularité des repas jouerait un rôle essentiel dans le maintien d’une bonne santé. Les auteurs recommandent ainsi d’instaurer et de préserver des horaires fixes pour le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner, estimant qu’il s’agit d’une stratégie simple mais efficace pour favoriser un vieillissement plus serein. En d’autres termes, se lever tard et repousser le café-croissant du matin pourrait peser plus lourd qu’il n’y paraît sur l’espérance de vie.

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