La présidente de France Télévisions a choisi l’attaque frontale. Invitée sur RTL ce vendredi 26 septembre, Delphine Ernotte a une nouvelle fois qualifié CNews de « chaîne d’opinion », assumant même le terme « extrême droite » déjà employé. Tout en accusant la chaîne d’« attaquer le service public matin, midi et soir », elle se place en victime et tente de détourner l’attention des vrais problèmes : la gestion catastrophique de son propre groupe public.
Des attaques pour masquer une gestion financière désastreuse
Car derrière ses postures morales, la réalité est plus embarrassante. La Cour des comptes a pointé un déficit historique de France Télévisions, du jamais vu depuis dix ans. Subventions coupées, dépenses excessives, près de quatre millions d’euros de taxis en 2024 et des dizaines de voitures de fonction : voilà le vrai visage d’une direction qui parle d’économies mais continue à vivre largement aux frais du contribuable.
Au lieu de répondre clairement aux critiques sur la dérive budgétaire, Delphine Ernotte s’en prend à un concurrent privé. Mais sa croisade idéologique contre CNews ressemble surtout à une diversion. Car pour la première fois depuis une décennie, l’audiovisuel public est dans le rouge, et ce ne sont ni les attaques verbales ni les grandes déclarations qui masqueront la faillite de sa gestion.
Que retenir rapidement ?
La présidente de France Télévisions a choisi l’attaque frontale. Invitée sur RTL ce vendredi 26 septembre, Delphine Ernotte a une nouvelle fois qualifié CN