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Jordan Bardella a annulé ce vendredi sa participation à la Conférence d’action politique conservatrice (CPAC), un rassemblement majeur de la droite américaine, après un geste controversé de Steve Bannon. L’ancien conseiller de Donald Trump, accusé d’avoir effectué un salut nazi lors de son intervention, a déclenché une réaction immédiate du président du Rassemblement national, qui a dénoncé une « provocation ».

Furieux de cette décision, Steve Bannon a violemment attaqué Jordan Bardella, le qualifiant de « lâche » et de « petit garçon ». « Il n’est pas digne de diriger la France », a-t-il déclaré au Point, avant d’enfoncer le clou sur BFMTV : « S’il manque de tripes et se comporte comme une petite fille, il ne dirigera jamais la France. Le Pen a choisi la mauvaise personne, il est pire que Macron. Je l’emmerde. »

Face aux accusations de geste nazi, Steve Bannon s’est défendu en affirmant qu’il s’agissait simplement d’une façon habituelle de saluer la foule, rappelant qu’il avait déjà effectué le même geste lors d’un discours au Front national il y a sept ans. Pourtant, l’épisode relance les tensions entre la droite dure américaine et le RN, qui cherche à lisser son image en vue des élections européennes et de la présidentielle de 2027.

Cet incident intervient alors que la CPAC, où Donald Trump reste la figure centrale, a récemment été marquée par d’autres polémiques similaires. Elon Musk, invité en janvier dernier, avait lui aussi été critiqué pour un geste rappelant un salut nazi après l’investiture de l’ancien président américain.

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