Une femme accuse deux policiers de viol pendant sa garde à vue à Bobigny. Les accusés reconnaissent une relation et sont suspendus. (DR)
Une femme accuse deux policiers de viol pendant sa garde à vue à Bobigny. Les accusés reconnaissent une relation et sont suspendus. (DR)

Une femme de 26 ans, placée en garde à vue au tribunal de Bobigny, a porté plainte pour viol contre deux policiers chargés de sa surveillance. Les faits se seraient déroulés alors qu’elle se trouvait dans les cellules du tribunal.

Les policiers reconnaissent une relation, mais pas la contrainte

Les deux agents, âgés de 23 et 35 ans, reconnaissent avoir eu une relation sexuelle avec la plaignante, mais affirment qu’elle était consentie. Face à la gravité des accusations, le préfet de police de Paris a immédiatement suspendu les deux fonctionnaires, en attendant les conclusions de l’enquête.

L’affaire est désormais examinée par l’Inspection générale de la Police nationale. La plaignante avait été introduite au tribunal pour des faits de manquement aux devoirs parentaux avant d’être placée sous surveillance policière.

Un contexte sensible autour des relations détenus-police

Cette affaire survient dans un climat déjà tendu concernant les interactions entre détenus et forces de l’ordre, notamment en Seine-Saint-Denis. L’enquête devra déterminer si la relation était effectivement non consentie, ou si elle correspond aux déclarations des policiers.

Que retenir rapidement ?

Une femme de 26 ans, placée en garde à vue au tribunal de Bobigny, a porté plainte pour viol contre deux policiers chargés de sa surveillance. Les faits se

Partager