Dix-huit ans de réclusion criminelle ont été requis ce mardi contre l’islamologue Tariq Ramadan, jugé par défaut devant la cour criminelle de Paris pour des accusations de viols. Absent depuis l’ouverture du procès le 2 mars, il n’a pas comparu à l’audience, ses avocats évoquant initialement une aggravation de sa sclérose en plaques.
Ce mardi, la défense a indiqué que Tariq Ramadan devait être hospitalisé en psychiatrie. Malgré cette absence, les réquisitions ont été prononcées, marquant une étape décisive dans ce dossier sensible, au cœur de plusieurs années de procédures judiciaires et de controverses.
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