Le dégoût ! Rosa, autre victime de Jérôme Barella, a été violée 50 fois sans que la justice ne bouge
Le dégoût ! Rosa, autre victime de Jérôme Barella, a été violée 50 fois sans que la justice ne bouge

Le pré-rapport remis au gouvernement fait apparaître un élément dans l’affaire Lyhanna : Rosa, 10 ans au moment de son signalement, a déclaré avoir subi « une cinquantaine de viols » imputés à Jérôme Barella. Cette affirmation figure dans une procédure ouverte après les révélations de l’enfant à l’été 2025. Elle donne à la plainte déposée ensuite une terrible gravité : malgré les violences sexuelles répétées dénoncées par une mineure, la justice n’a rien fait.

Une alerte formulée dès l’été 2025

Le 18 août 2025, Rosa est conduite à l’hôpital Purpan, à Toulouse, après avoir parlé à son entourage. Dans ce cadre, elle relate des viols répétés et désigne le père d’une de ses amies, Jérôme Barella. Le 22 août 2025, une plainte est déposée pour viols sur mineure de moins de 15 ans. Les premiers actes sont engagés. L’enfant est entendue. Des constatations médicales et psychologiques sont réalisées. Le dossier est identifié comme sensible.

Le point relevé par l’inspection : l’affaire n’a pas été traitée comme prioritaire

Le rapport reproche ensuite au traitement judiciaire et gendarmique de ne pas avoir suivi le niveau d’urgence qu’imposaient les faits dénoncés. La plainte d’août 2025, selon les éléments révélés ce 22 juin, n’a pas été traitée comme une procédure prioritaire. Le dossier a circulé entre les juridictions de Haute-Garonne et du Gers. Pendant cette période, l’audition du suspect n’a pas été organisée. C’est ce décalage entre la gravité de la plainte et la lenteur de la procédure qui constitue aujourd’hui le cœur du dossier.

Une urgence non prise en compte

Après les premiers actes, la procédure est transmise au parquet territorialement compétent. C’est à partir de là que l’enquête ralentit. L’inspection pointe une absence de prise en compte suffisante de l’urgence. La plainte dénonçant des viols répétés sur une enfant, avec un suspect identifié, n’a pas donné lieu à l’accélération attendue. Et c’est uniquement après la mort de Lyhanna que la gestion de la plainte déposée par la mère de Rosa a été réexaminée. La honte pour la justice française, qui pour beaucoup, a du sang sur les mains…

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